
Mahomet et l'Islam
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| Islam
est un mot arabe qui, depuis Mahomet, a acquis une signification religieuse et technique
pour désigner la religion de Mahomet et du Coran, tout comme le Christianisme désigne la
religion de Jésus et des Évangiles, ou le Judaïsme la religion de Moïse, des
Prophètes et de lAncien Testament. I
Le fondateur Mahomet, « le glorifié », le prophète et le fondateur de lIslam, est né à la Mecque en 570 de notre ère. Fils de parents caravaniers, il passa sa jeunesse comme berger et comme domestique auprès des caravanes, et épousa à lâge de 25 ans Khadidja, une riche veuve qui était de 15 ans plus âgée que lui. Elle lui donna six enfants, qui tous moururent très jeunes excepté Fatima, sa fille bien-aimée. A loccasion de ses voyages commerciaux en Syrie et en Palestine, il fit la connaissance de Juifs et de Chrétiens, et acquit une connaissance imparfaite de leur religion et de leurs traditions. Il était un homme qui aimait la retraite, adonné à la prière et au jeûne. Il était sujet aussi à des crises dépilepsie. Dans sa quarantième année (en 612), il prétendit avoir reçu un appel de lange Gabriel, et commença une carrière active comme prophète dAllah et apôtre de lArabie. Par sa prédication et ses attaques contre le paganisme, Mahomet provoqua la persécution qui le chassa de la Mecque. Il senfuit à Médine en 622 : cest lEgire, qui marque le commencement de lère islamique. Car à Médine il fut reconnu comme prophète de Dieu et ses fidèles augmentèrent. En 10 ans, Mahomet organisa un état et une société dans lesquels la loi de lislam se substitua aux anciennes coutumes païennes dArabie. Linstitution de la guerre sainte (djihad) - devoir de combattre ceux qui nadhèrent pas à la foi nouvelle - donna à lislam le fondement de son expansion future. Il fit la guerre contre ses ennemis, conquit plusieurs tribus arabes, juives, et chrétiennes, entra en triomphe à la Mecque en 630, démolit les idoles païennes de la Kaaba, devint maître de lArabie, et finalement unit toutes les tribus sous un seul emblème et une seule religion. En 632 il fit son dernier pèlerinage à la Mecque à la tête de quarante mille fidèles, et mourut peu après son retour dune fièvre violente à lage de 63 ans, lan 633 de lère chrétienne. Il semble que Mahomet était à lorigine sincère, mais plus tard, entraîné par son succès, il usa de tromperies chaque fois que cela lui était utile. Après la mort de sa première femme, il devint la proie de ses passions mauvaises. Certains attribuent ses prétendues révélations à des crises dépilepsie, ou à « un paroxysme de démence cataleptique ». Il est probable que le prophète transgressait même les traditions éthiques de ces brigands idolâtres parmi lesquels il vivait, et quil violait grossièrement la morale sexuelle facile de son propre système. Il est à peine nécessaire de dire, après ceci, que Mahomet était très loin de réaliser les exigences les plus élémentaires de la moralité biblique. Ce jugement, bien que sévère, repose sur des témoignages qui nous viennent des lèvres et de la plume de ses propres fidèles adhérents II Le Système A - expansion géographique de lislam, organisation et divisions Après la mort de Mahomet, lislam aspire à devenir une puissance mondiale et une religion universelle. La faiblesse de lEmpire byzantin, les malheureuses rivalités entre les églises latines et grecques, les schismes de Nestorius et dEutychès, la décadence de la dynastie des Sassanides en Perse, le code de morale très laxiste de la nouvelle religion, la puissance de lépée et du fanatisme, lappât du pillage et lamour des conquêtes tous ces facteurs, combinés au génie des califes, les successeurs de Mahomet, expliquent que, en beaucoup moins dun siècle, furent conquis la Palestine, la Syrie, la Mésopotamie, lÉgypte, lAfrique du Nord, et même le Sud de lEspagne ! Les musulmans traversèrent même les Pyrénées, menaçant dabreuver leurs chevaux à Saint Pierre de Rome. Ils furent enfin battus par Charles Martel - « le marteau de lislam » - à Tours, en 732, juste 100 ans après la mort de Mahomet. Cette défaite arrêta leurs conquêtes à lOuest, et sauva lEurope. Au huitième et neuvième siècles, ils conquirent la Perse, lAfghanistan, et une grande partie de lInde, et au douzième siècle, ils étaient devenus les maîtres absolus de toute lAsie de lOuest, de lEspagne et de lAfrique du Nord, de la Sicile, etc. Au treizième siècle, ils furent conquis par les Mongols et les Turcs, mais les nouveaux conquérants adoptèrent la religion de Mahomet et renversèrent au quinzième siècle lEmpire chrétien byzantin (1453). A la fameuse bataille navale de Lépante, le 7 octobre 1571, commémorée plus tard par la fête de Notre-Dame-du-Rosaire, la flotte chrétienne de la Sainte Ligue, commandée par Juan dAutriche, détruisit virtuellement toute la flotte de lEmpire Ottoman, mettant ainsi un terme à la menace de la suprématie navale turque en Méditerranée. Létablissement de cette Sainte Ligue, qui permit de combiner les flottes dEspagne et de Venise, et la victoire elle-même doivent beaucoup à saint Pie V, et à la récitation du Rosaire dans toute la chrétienté. Mais les Ottomans menaçaient toujours lEmpire germanique depuis Constantinople. Ils furent de nouveau battus, cette fois aux portes de Vienne en 1683. Les troupes turques, commandées par le grand vizir Kara Mustapha, faisaient le siège de Vienne en juillet. Une armée chrétienne germano-polonaise conduite par Jean III Sobieski de Pologne et par Charles de Lorraine réussit à briser le siège le 12 septembre, après 58 jours, en la fête du Saint Nom de Marie. Est-ce un hasard si les grandes victoires sur lIslam sont attribuées à Notre-Dame ? Sobieski avait dit à ses soldats de navoir pas dautres mots sur les lèvres que ceux de Jésus et de Marie. Sapprochant du camp musulman, le chef polonais vit des tentes de soie et des soldats en train de massacrer les femmes pour quelles ne soient pas prises par les chrétiens. Sobieski écrivit au Pape Innocent XI : « Veni, vidi, Deus vicit - Je suis venu, jai vu, Dieu à vaincu ». Répartition géographique : lislam compte aujourdhui au moins 950 millions de fidèles. Il sétend depuis la côte ouest de lAfrique jusquau Philippines (au Sud) embrassant une étendue qui comprend la Tanzanie, lAsie centrale, la Chine de lOuest, lInde, la Malaisie et lIndonésie. En Amérique du Nord, il compte déjà plusieurs millions dadeptes. Organisation : Théoriquement, létat et la communauté religieuse sont une seule et même chose, administrée par un calife (chef suprême de la communauté islamique). Le Coran, révélé par Dieu à Mahomet, est le fondement de la vie religieuse et politique. La loi canonique (Charia) fixe les cinq devoirs fondamentaux (les cinq piliers). Il ny a pas de clergé, mais seulement des guides religieux (ulemas, mollahs) qui interprètent la loi et veillent à son application. En pratique, lislam est une collection assez souple, et lâche, de communautés unies par une tradition très conservatrice. Divisions : Les deux principales tendances ou sectes de lislam sont le Sunnisme (orthodoxe) et les Chiisme. Le Sunnisme est le courant majoritaire de lislam qui prétend représenter lorthodoxie musulmane face au Chiisme. Sappuyant sur la Sunna et sur le consensus communautaire, le Sunnisme a reconnu, comme successeurs du Prophète, les quatre premiers califes, puis les Omeyyades et les Abbassides, tandis que les Chiites ont réservé cette charge à Ali et à sa descendance. Hostiles à toute nouveauté et à toute forme désotérisme, les Sunnites représentent environ 90% de la communauté musulmane. Opposé à ce que la qualité de calife ou dimam soit conférée à tout autre quà un descendant dAli (le gendre de Mahomet), le Chiisme se distingue du Sunnisme par le rôle assigné aux imams, par une interprétation souvent mystique du Coran, par ses propres lieux saints et par des croyances ou dévotions spécifiques (Passion de Husayn, fils dAli; retour de limam caché). Les Chiites croient en 12 imams, enseignants parfaits, qui continuent de guider les fidèles depuis le paradis. Les Chiites admettent que lhomme a une volonté libre; les Sunnites sont déterministes. Les Chiites observent les cérémonies du mois de jeûne. Ils permettent le mariage temporaire contracté moyennant une certaine somme dargent, tandis que les Sunnites affirment que Mahomet la interdit. Les Chiites rangent les « adorateurs du feu » parmi les « peuples du Livre », tandis que les Sunnites ny reconnaissent que les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans. Les Chiites admettent le principe du compromis religieux pour échapper à la persécution et à la mort, tandis que les Sunnites considèrent cela comme une apostasie. On trouve beaucoup décoles de pensée théologiques et des factions politiques, mais malgré ces divisions, les principaux articles de la foi et de la morale, et le rituel, sont substantiellement uniformes. B - Les principes de lislam Les principaux éléments doctrinaux de lislam sont écrits dans le Coran. Pour
aider à interpréter le système religieux du Coran, sy ajoutent :
dabord les « Traditions », qui contiendraient des enseignements
supplémentaires de Mahomet, mais dont une grande partie est décidément apocryphe;
ensuite, nous avons le consensus des docteurs de lislam représentés par les imams
les plus célèbres, par les fondateurs des diverses sectes islamiques, par les
commentateurs coraniques et par les maîtres de jurisprudence islamique; ensuite vient
lanalogie, ou la déduction à partir de principes reconnus admis dans le Coran et
les Traditions. La religion de Mahomet, ou lislam, ne contient pratiquement rien
doriginal; cest un mélange confus de paganisme arabe autochtone,
de Judaïsme, de Christianisme, de Sabéisme (secte religieuse des premiers temps de
lislam), de Hanafisme (une des quatre grandes écoles juridiques de lislam
sunnite, adoptée par lempire ottoman) et de Zoroastrisme. Le système peut être divisé en deux parties : le dogme, et la morale. Tout le dogme islamique serait contenu dans une formule : « Il ny a pas dautre Dieu que le vrai Dieu, et Mahomet est son Prophète ». Cette formule implique pour les musulmans six articles distincts concernant (a) Dieu; (b) Ses Anges; (c) Son livre; (d) Ses Prophètes; (e) la Résurrection et le jour du Jugement; (f) le décret absolu et irrévocable de Dieu et la prédestination tant pour le bien que pour le mal. a) La doctrine de lislam concernant Dieu son Unité et ses Attributs divins est essentiellement celle de la Bible; cependant, Mahomet haïssait fortement la doctrine de la Trinité et de la filiation divine du Christ. b) La science des anges et la démonologie de lislam sont presque totalement basées sur des traditions juives et chrétiennes [et sur des traditions zoroastriennes]. A côté danges et de démons, il y a aussi dautre créatures, de feu, capables de manger, boire, se reproduire et mourir, dont certaines sont bonnes, dautres mauvaises, mais toutes capables de salut futur ou de damnation. c) Écritures : le Coran, paroles de Dieu; Hadith, une collection des dires du Prophète. d) On dit que le nombre des prophètes envoyés par Dieu fut denviron 124 000, et des apôtres, 315. Le Coran mentionne le nom de 22 prophètes, comme Adam, Abraham, Moïse, Jésus, etc. Selon les sunnites, les prophètes et les apôtres étaient sans péchés et supérieurs aux anges, et jouissaient du pouvoir de faire des miracles. e) Dieu récompense les bons et punit les mauvais. Il est miséricordieux et se laisse facilement toucher par la repentance. Le châtiment des méchants impénitents sera terrible, et grande sera la récompense de ceux qui sont fidèles. Tous les hommes devront ressusciter des morts et subir le jugement universel. Le jour de la Résurrection et du Jugement sera précédé et accompagné par des signes dont plusieurs sont identiques à ceux mentionnés par le Nouveau Testament. La résurrection sera générale et concernera toute créature (contrairement à lenseignement de la foi catholique). Les tourments de lenfer et surtout les plaisirs du paradis sont proverbialement bas et sensuels. Lenfer est divisé en sept régions, dont une est réservée aux chrétiens. Alors que la damnation de tous les infidèles (les non-musulmans) sera sans espoir et éternelle, les musulmans coupables de péchés énormes seront délivrés de lenfer après y avoir expié leurs crimes (cela contredit de plein fouet le dogme catholique). Les joies et les gloires de paradis sont aussi fantastiques et sensuelles quil était possible à lesprit lascif des Arabes de limaginer. Il est question de rivières où coulent leau claire, le vin et le miel, de sources parsemées de rubis et de diamants, de ravissantes jeunes filles de pur musc et indemnes de toute impureté naturelle et de défaut, modestes et enfermées dans des pavillons recouverts de perles. Chaque individu y possèdera un grand domaine comprenant au moins 80 000 serviteurs et 72 femmes. La nourriture sera servie dans des plats en or, 300 en même temps, contenant chacun une nourriture différente; les vins et liqueurs seront en abondance inépuisable, les vêtements seront magnifiques, en soies et brocarts les plus riches, couverts de bijoux. Bracelets dor et dargent, couronnes ornées de perles, luxueux tapis, matelas, oreillers en soie, etc., rien ne manquera. Et pour quils puissent jouir de tous ces biens, Dieu donnera à ses élus une jeunesse, une beauté et une vigueur perpétuelles. Une musique et des chants ravissants berceront les curs pour toute léternité. Il va sans dire que ce paradis matérialiste nest pas le Paradis vrai de la foi catholique. Nous croyons nous quil y aura des joies propres aux corps glorifiés, mais nous plaçons lessentiel du bonheur du Ciel dans les joies de lesprit, qui sont infiniment supérieures. f) La doctrine islamique de la prédestination est équivalente à la fausse doctrine du fatalisme. Ils croient que Dieu décrète et prédétermine de façon absolue aussi bien le mal que le bien, et donc que tout ce qui a été ou aura été dans le monde, bien ou mal, procède entièrement de la volonté divine, et est fixé de façon irrévocable de toute éternité. En conséquence, lexercice et même lexistence dune volonté libre chez les créatures est futile et inutile. C - Les pratiques religieuses Les quatre principales exigences rituelles sont les suivantes : (a) les prières, les ablutions et les purifications; (b) laumône; (c) le jeûne; (d) le pèlerinage à la Mecque. Les musulmans doivent prier cinq fois par jour : avant le lever du soleil, à midi, à quatre heures de laprès-midi, au coucher du soleil, et peu avant minuit. Les prières doivent être faites en se tournant vers la Mecque, et doivent être précédées par des ablutions, sous peine de rendre la prière sans valeur. Le vendredi, les prières publiques ont lieu dans une mosquée, et sont conduites par un imam. Seuls les hommes assistent aux prières publiques, les femmes priant rarement, même à la maison. Les prières pour les morts sont méritoires et sont recommandées. Le jeûne est recommandé en toute saison, mais il est prescrit seulement pendant le mois du Ramadan. Il commence au lever du soleil et finit au coucher du soleil. Il est très rigoureux surtout quand la saison du jeûne tombe en été. Le pèlerinage à la Mecque une fois dans sa vie est un devoir qui incombe à tout musulman libre ayant assez de moyens et de forces. Les cérémonies en sont strictement similaires à celles employées par le Prophète lui-même. D - La Morale Il est à peine nécessaire dinsister sur le fait que léthique de lislam est fort inférieure à celle du Judaïsme, et encore plus à celle du Nouveau Testament. Sans doute, on trouve beaucoup de choses quon peut approuver et admirer, mais quant à loriginalité ou la supériorité, il ny a rien. Ce qui est réellement bon dans léthique islamique sont soit des lieux communs, soit des emprunts à dautres religions, tandis que ce qui est caractéristique est presque toujours imparfait ou même mauvais. Les principaux péchés défendus par Mahomet sont lidolâtrie et lapostasie, ladultère, le faux témoignage contre un frère musulman, les jeux de hasard, boire du vin ou dautres boissons alcooliques, lusure, la divination par les flèches. Lamour fraternel se limite aux frères musulmans. Lislam punit sévèrement toute forme didolâtrie et dapostasie, tandis que la violation de nimporte quelle autre ordonnance nencourt généralement pas de punition, à moins quelle ne constitue une atteinte sérieuse au bien-être social ou à lordre politique de létat. Linfanticide est strictement défendu par Mahomet. La religion et létat ne sont pas séparés dans lislam. Doù la jurisprudence islamique, civile et criminelle, repose principalement sur le Coran et les « Traditions ». La calomnie est dénoncée fortement, bien que le faux témoignage soit permis pour cacher le crime dun musulman et sauver sa réputation ou sa vie. A propos du mariage, de la polygamie et du divorce, le Coran permet explicitement davoir quatre femmes légitimes en même temps, et le mari peut les divorcer quand cela lui plaît. Des esclaves maîtresses et des concubines sont permises en nombre indéterminé. Il est explicitement interdit au mari comme à sa femme de chercher à divorcer pour un motif léger ou un caprice, mais Mahomet lui-même et ses successeurs nont pas respecté cette règle. Limmoralité est théoriquement sévèrement condamnée et punie par le Coran, mais le laxisme moral et la sensualité dépravée des musulmans en général ont pratiquement annulé ce principe. Lesclavage est regardé comme une nécessité pratique. En général, les hommes ont droit à deux fois plus que les femmes. Le meurtre et le suicide sont explicitement interdits, bien que la vengeance du sang soit permise. En cas de préjudice personnel, la vengeance est approuvée. Mahomet a choisi le vendredi comme jour sacré de la semaine. Le motif le plus probable était le désir de choisir un jour différent de celui des Juifs et des Chrétiens. Mais cétait aussi un jour de réunions solennelles et de festivités publiques parmi les Arabes davant lislam. Labstinence du travail nest pas exigée le vendredi, mais il est ordonné que des prières publiques soient faites ce jour-là. En politique, lislam est un système de despotisme à lintérieur et dagression à lextérieur. Le Prophète ordonnait une soumission absolue à limam. On ne pouvait élever lépée contre lui sous aucun prétexte. Dans les pays musulmans, les droits des sujets non-musulmans (les dhimmis) sont très vagues, et très limités, et la guerre religieuse (la Jihad) est un devoir sacré lorsquil y a une chance de succès contre linfidèle. Les persécutions de Juifs et de Chrétiens pendant le Moyen-Age et les temps modernes sont peut-être la meilleure illustration de cet esprit religieux et politique fanatique. Par exemple, au Soudan, depuis 1956, selon une annonce par le Vatican, plus de 3 millions de Chrétiens ont perdu la vie dans une guerre fomentée par les musulmans contre eux. Les terroristes demeurent fidèles à ces principes de lislam. Si nous regardons les prophéties catholiques, il semble que lislam ne sera pas vaincu avant que Notre-Dame établisse la période de paix promise à Fatima. MM. les abbés Gérard Rusak et Dominique De Vriendt http://www.sspx.ca/Communicantes/Nov2001/French/Mahomet_et_l_Islam.htm |