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Sourate 11 : Houd




Une des plus récentes de La Mecque. Le nom de la sourate vient d’un apôtre envoyé par Allah au peuple de Ad.






v.7 :
«  Et c'est [Allah] qui a créé les cieux et la terre en six jours, - alors que Son Trône était sur l'eau, - afin d'éprouver lequel de vous agirait le mieux […] »
La création du monde en 6 jours selon le Coran rentre en contradiction totale avec la science moderne. Cette contradiction est la preuve que le Coran est faillible, donc qu’il n’est pas parole de Dieu.

v.13 :
« Ou bien ils disent: « Il l'a forgé [le Coran] » Dis: « Apportez donc dix Sourates semblables à ceci, forgées [par vous]. Et appelez qui vous pourrez [pour vous aider], hormis Allah, si vous êtes véridiques ».
Avec les innombrables incohérences et contradictions que contiennent les sourates, il faudrait effectivement l’aide d’Allah pour des hommes puissent égaler le Coran…

v.17 :
« Est-ce que celui qui se fonde sur une preuve évidente [le Coran] venant de son Seigneur et récitée par un témoin [l'archange Gabriel] de Sa part, cependant qu'avant lui [Muhammad] il y a le livre de Moïse tenant lieu de guide et de miséricorde… »
Pour l’Islam, le Coran aurait été rédigé par Allah avant d’être récité par l’ange Gabriel à Mahomet sur le Mont Hira. Il serait la copie de la « Mère des Livres » conservée au ciel.

v.25 :
Evocation de Noé, avertisseur à son peuple.

v.27 :
A propos de Noé : « Les notables de son peuple qui avaient mécru, dirent alors: « Nous ne voyons en toi qu'un homme comme nous; et nous voyons que ce sont seulement les vils parmi nous qui te suivent sans réfléchir; et nous ne voyons en vous aucune supériorité sur nous. Plutôt, nous pensons que vous êtes des menteurs ».
Peut-être que les notables de l’époque avaient plus de bon sens que les contemporains de Mahomet ?

v.37-40 :
Evocation de l'Arche de Noé.

v.40 :
« […] Nous dîmes: « Charge [dans l'arche] un couple de chaque espèce ainsi que ta famille - sauf ceux contre qui le décret est déjà prononcé - et ceux qui croient ». Or, ceux qui avaient cru avec lui étaient peu nombreux. »
Le récit biblique de l’Arche de Noé suivi du Déluge appartient évidemment à la légende. Jamais Noé n’aurait pu charger sur l’arche les millions d’espèces vivantes que contient notre planète. Jamais il n’aurait eu le temps, même en consacrant toute sa vie, de récolter ces millions d’espèces sur toute la planète. De plus les récentes découvertes génétiques montrent que les espèces ne peuvent descendre de deux ancêtres à l’époque de Noé, mais d’une multitude. Or si l’Arche de Noé relève du mythe, le Coran – qui y fait référence comme un récit authentique contre toute évidence – relève également de l’invention.

v.42-48 :
Noé échappe au Déluge grâce à son Arche.

v.50-60.
Evocation de Houd, apôtre envoyé par Allah au peuple Ad qui refusa ses signes.

v.64 :
« Ô mon peuple, voici la chamelle d'Allah qu'Il vous a envoyée comme signe. Laissez-la donc paître sur la terre d'Allah, et ne lui faites aucun mal sinon, un châtiment proche vous saisira ! »
Il s’agit d’une chamelle sacrée. Ce détail montre la perméabilité du Coran aux anciennes croyances païennes des nomades.

v.65.-67 :
Les Thamudites tuent la chamelle d’Allah. Allah se venge en les « foudroyant dans leurs demeures ».
La colère d’Allah pour une simple chamelle dénote un intérêt bien étrange pour la possession de biens matériels, en contradiction avec un Dieu insensible aux attraits d’ici-bas. Le « Allah » du Coran est-il vraiment conforme avec une vision moderne de Dieu, ou au contraire le produit recyclé de vieilles croyances païennes ?

v.69-76 :
Evocation d’Abraham et de sa femme Sara, trop vieille pour enfanter. Des anges lui annoncent le miracle de son enfantement. Elle a deux fils : Jacob et Isaac.
L’original biblique du récit se trouve dans le livre de la Genèse 17 et 18, v.1-8.

v.77 :
Les anges annoncent la destruction de la ville de Sodome où résident Loth et Abraham.

v.78 :
Evocation de la pédérastie : « Quant au peuple [d’Abraham], ils vinrent à lui, accourant. Auparavant ils commettaient des mauvaises actions. [Loth] dit: « Ô mon peuple, voici mes filles: elles sont plus pures pour vous. Craignez Allah donc, et ne déshonorez pas mes hôtes [les anges] […] » »
Bien qu’absolument pas clair pour un lecteur ne connaissant pas le récit biblique (Genèse 19), le sens de ce verset est le suivant : « Les gens de Sodome s’adonnent volontiers à la pédérastie. Ils souhaitent avoir des relations homosexuelles avec les anges, ces hôtes d’Abraham et de Loth. Loth leur répond qu’il préfère encore que les gens aient des relations sexuelles avec ses propres filles, mais pas avec les anges ses hôtes ce qui serait une honte encore plus grande pour lui. »
Dans le Coran, la pédérastie n’est jamais mentionnée de manière explicite. Elle apparaît à travers des références voilées aux « mauvaises actions » ou autres. Comme dans le Judaïsme, la pédérastie est un crime absolu en Islam.

v.79-83 :
Les anges invitent Loth et Abraham à fuir la ville durant la nuit. Selon un commandement d’Allah, nul ne doit se retourner en arrière durant leur fuite. Une femme de Loth désobéît et subit aussitôt le même sort que les gens de la ville. En effet Sodome périt sous des « pierres d’argile se succédant les unes aux autres » et marquées par Allah.
La version coranique ne diffère guère de l’original biblique. Dans le récit biblique toutefois, la femme qui se retourne est changée en statue de sel. Selon la légende, la marque inscrite sur les pierres d’argile correspond au nom de chacune de leurs victimes.
L’allusion aux pierres tombant sur la ville évoque irrésistiblement une pluie de cendres lors d’une éruption volcanique. La destruction de Sodome semble inspirée par un événement historique bien réel, la destruction d’une ville ancienne par le réveil d’un volcan de type explosif. Bien entendu, il est toutefois permis de douter des raisons morales de son anéantissement, la pédérastie, que rapporte la Bible.

v.84-94 :
Evocation d’un autre envoyé d’Allah : « leur frère Choaïb » aux Médianites.

v.96-97 :
Autre envoyé d’Allah : Moïse face à Pharaon.

v.106 :
« Ceux qui sont damnés seront dans le Feu où ils ont des soupirs et des sanglots. »

v.110 :
« Nous avons déjà donné à Moïse le Livre […]. »
Le Livre en question s’identifie évidement aux Tables de la Loi.

v.114 :
« Accomplis la prière aux deux extrémités du jour et à certaines heures de nuit.[…] »
Le texte prescrit donc deux prières la nuit et deux prières le jour.

v.118 :
« Si ton Seigneur avait voulu, Il aurait fait des gens une seule communauté. Or, ils ne cessent d'être en désaccord [entre eux] »
La division des Hommes serait donc de leur faute. Mais alors pourquoi créer de nouvelles divisions entre « musulmans » et « infidèles », comme le fait le Coran à longueur de versets ?

v.119 :
« […] Je remplirai l'Enfer de djinns et d'hommes ».
Nouvelle évocation de djinns, ces lutins légendaires issus du paganisme arabe. En croyant à des êtres aussi inexistants que les djinns, Allah démontre là tout simplement sa propre inexistence. »