Sourate 2 : La génisse |
| La plus longue du Coran, cette sourate médinoise est censée dater de la
seconde année de l'Hégire, avant la bataille de Bedr en 624. Bien qu traitant de sujets
variés, la critique véhémente des juifs y occupe une large place.
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v.
6 : A propos des incroyants : « Allah a mis un sceau sur leurs curs et leurs oreilles, et un voile sur leurs yeux. A eux est réservé un grave châtiment ». Pour lIslam, lincroyance résulte donc de la volonté
dAllah. v.
7 : « Il y a dans leurs curs [des incroyants] une maladie, et Allah les a rendus plus malades encore. Un châtiment leur est réservé parce quils ont menti » Allah ne guérit donc pas de lincroyance, mais laggrave.
Le Coran expose ici le problème de la Grâce divine, auquel il accorde une réponse
plutôt fataliste (doctrine de la prédestination).
v.
14 : « Allah se moquera deux. Il abandonnera [les incroyants] dans leur rébellion : ils perdent la tête » Allah ne cherche pas à sauver lhumanité de l
incroyance, mais la jugera pour son incroyance. Le dieu des musulmans nest donc pas
un dieu damour, dans la dimension gratuite de ce terme. On remarquera la différence
frappante avec le christianisme : dans la parabole de la brebis égarée (Luc XV,
v.3-10), le pasteur (Dieu) partira seul pour chercher la brebis perdue (lincroyant),
preuve de sa ferme volonté de sauver lhumanité de lincroyance. v.
16 : « [Les incroyants] ressemblent à celui qui a allumé du feu, et lorsque le feu éclaire tout ce qui est autour [de lui], Allah fait disparaître sa clarté et les laisse dans lobscurité, et ils ne peuvent voir » Dans ce verset, ce sont les hommes qui ont allumé du feu. Pourtant
Allah sapproprie le feu, en parlant de « sa clarté ». Ainsi dans
lIslam, tout ce que crée lhomme appartient à Allah. Or comment Allah
pourrait reprocher aux incroyants une création intellectuelle (la certitude quAllah
nexiste pas) qui lui appartiendrait en final ? Il y a là un problème logique,
dailleurs rencontré dans dautres religions (lexistence du mal alors que
Dieu est omnipotent). On remarquera dautre part le changement inexpliqué du pluriel
au singulier, et du singulier au pluriel. Ce détail contribue à la confusion et au
manque de rigueur dont souffre le Coran. v.
19 : « [ ] Allah est puissant sur tout » Lomnipotence dAllah est clairement exprimée. v.
20 : « Qui a fait pour vous [ ] des cieux un dôme ». Pour lIslam, le Coran est la parole de Dieu retranscrite par
Mahomet. Or Allah évoque dans ce verset les cieux dont il suggère la nature fermée en
utilisant limage du dôme, conformément aux croyances scientifiques de
lépoque. Bien entendu la science moderne réfute lhypothèse dune
prétendue "voûte céleste" chère aux Anciens, et considère la ciel comme un
espace ouvert et sans limite. Il existe donc une contradiction entre la parole
dAllah censé connaître sa Création et la géométrie véritable de
lUnivers. v.
22 : Condamnation des idoles en pierre destinées à lenfer.
v.
23 : Evocation du paradis comme un jardin « sous lesquels courent des ruisseaux ». Allusion aux houris, vierges célestes accordées aux bienheureux. Dans lIslam, le paradis est avant tout un
jardin verdoyant, lieu de bonheur pour les Arabes confrontés à la sécheresse du
désert. v.
26 : « Comment ne pouvez-vous pas croire en Allah, attendu que vous étiez morts et Il vous a rendus à la vie ? » Réemploi évident dun passage célèbre du Nouveau Testament (Jean, III, v.14).
v.
27 : « Cest Lui qui a créé pour vous tout ce qui est sur la terre, ensuite Il se dirigea vers les cieux et les partagea en sept cieux » La théorie coranique des sept cieux concorde parfaitement avec la
théorie des sept sphères de Ptolémée, le célèbre astronome et géographe grec du IIème
siècle de notre ère. Or la science moderne nous apprend que la théorie géocentrique de
Ptolémée est fausse, donc que la théorie coranique lest aussi. Ce détail prouve
une nouvelle fois que le Coran ne peut être la parole de Dieu, puisque le Allah
ici-présenté ne connaît même pas sa Création.
v.
28-29 : Evocation dAdam : « Il apprit à Adam de nom de tous les êtres ». Le verset 29 correspond au récit biblique de la Genèse (Genèse, 2, v.19-20). Le Coran confirme donc la Genèse et lexistence dAdam, créé par Dieu à partir dun peu dargile et à lorigine de tous les hommes. Mais de nouveau la science moderne rejette le récit de la Genèse et nie la création divine dAdam. En effet lhomme est le produit dune longue évolution sur des centaines de milliers dannées, non le résultat dune création brutale. Or comment Allah pourrait-il se tromper aussi clairement sur lorigine véritable de lhomme, sil est vraiment Dieu ? v.
32 : Lorigine de Satan, ange réfractaire : « Nous avons dit aux anges : Prosternez-vous devant Adam. Ils se prosternèrent à lexception de [Satan] qui refusa et senorgueillit » Inspiré du récit biblique de Job (ch.2) où Satan joue le rôle desprit tentateur. Remarquez combien dans la version coranique, le tort de Satan consiste à ne pas adorer un homme (Adam) comme un dieu. Mais est-ce réellement un tort de ne pas élever lhomme au niveau dune divinité ? Navait-il pas raison de refuser à Adam le statut dun dieu ? Ce Satan coranique est-il aussi condamnable que le Satan des juifs et des Chrétiens qui, lui, cherche à flatter les hommes jusquà leur divinisation ? En résumé, tout lIslam ne repose-t-il pas sur une mauvaise conception du diable ? v.
33-34 : Evocation de larbre défendu, puis de la chute dAdam du paradis. Le récit de la chute dAdam est très abrégé par rapport à la version biblique. v.
38-41 : LAlliance établie avec Israël. Critique implicite des juifs accusés de fausser les Ecritures. v.
46 : Allusion à Pharaon mettant à mort les enfants mâles juifs. Résumé du récit biblique de lExode (ch.1, v.16) v.
47-48 : Le peuple dIsraël sauvé du Pharaon en traversant la mer à pied sec. Pacte avec Moïse. Culte du veau dor. Résumé très rapide de lExode. La traversée du désert et le mont Sinaï, pourtant sous-entendus, napparaissent même pas explicitement. Soit Mahomet sadressait à des juifs convertis connaissant déjà lExode dans le détail, soit ces omissions dénotent son manque flagrant de rigueur intellectuelle. v.
50 : Les tables de la Loi confiées à Moïse : « Nous avons donné à Moïse le Livre [qui est] séparation [entre le bien et le mal] » Dans le texte arabe, seul le terme "séparation" existe. La précision "entre le bien et le mal" nest que sous-entendue. Cette ellipse ne contribue nullement à la clarté du texte. Notons un détail troublant : lemploi du pluriel
(« Nous ») sagissant de la parole Dieu. Cet emploi du pluriel contredit
naturellement le dogme de lunicité de Dieu, fondement majeur de lIslam. Seule
lintervention danges célestes, en association avec Dieu remettant la Loi à
Moïse, pourrait expliquer ce pluriel tout respectant le dogme coranique. Malheureusement
cette théorie séduisante demeure en contradiction avec le récit biblique de Moïse
recevant les tables de la Loi (Exode, 19-31). Dans le passage biblique en effet, Dieu
remet personnellement les Tables de la Loi à Moïse, sans aucune intervention de
créatures célestes. Or le Coran prétend confirmer ce qui a été révélé dans la
Torah (voir s.5, v.50). Mais comment donc le Coran pourrait bien confirmer un texte
biblique qui lui donne manifestement tort ? Nous le voyons, le Coran sempêtre
dans ses contradictions. v.
54-57 : Allusion biblique à la manne et les cailles descendues du ciel. Moïse frappant le rocher. v.
58 : Sopposant à Moïse, une partie des juifs retourna en Egypte. Ce passage du Coran est en contradiction avec le récit biblique. v.
59 : « Quant à ceux qui croient, et ceux qui sont juifs, Chrétiens ou Sabéens [ ] et qui fait le bien, à ceux-là est réservé leur récompense auprès de leur Seigneur » Les admirateurs de lIslam évoque souvent ce verset pour démontrer la prétendue tolérance de la religion islamique. Certes ce verset est explicite, mais dune part il savère en contradiction avec dautres versets du Coran où les incroyants, y compris les gens du Livre, sont promis à lenfer (voir [s.3,v.20], [s.3, v.79], [s.4, v.59], ). Doù la théorie de labrogation imaginée par des théologiens musulmans afin déliminer ces contradictions, ce verset s.2, v.59 pourtant admirable étant abrogé par dautres versets plus intolérants. Dautre part, ce verset ninclue nullement les agnostiques, les païens et les autres religions dans ce mouvement de générosité. Car à leur sujet, lIslam est absolument catégorique : nul salut nest accordé aux agnostiques, païens ou autres gens nappartenant pas au Livre. v.
63-66 : Moïse réclame le sacrifice dune vache pour honorer Dieu. Ce sacrifice de la vache soppose au culte du veau dor par les juifs infidèles. Il précise son âge : « ni vieille, ni jeune », sa couleur : « jaune très foncé », son état et sa condition chaste (une génisse). Il est étonnant que Mahomet rapporte longuement tous ces détails pratiques, alors quil névoque que brièvement dautres passages plus importants sur la plan conceptuel. Dans lesprit de Mahomet, cette génisse dispose dune importance telle que le titre de cette deuxième sourate lui est accordée. Cela prouve que Mahomet nétait pas vraiment un intellectuel, la confusion structurelle du Coran latteste, mais plutôt un homme pratique, aux qualités indéniables pour mener des hommes. v.
68 : Lorsquun homme avait été tué : « Nous avons dit : frappez-le [le cadavre de lhomme] avec un morceau [de la vache sacrifiée]! Cest ainsi quAllah rend la vie aux morts » La superstition de Mahomet apparaît au grand jour. v.
70 : Ce verset est particulièrement confus. v.79 : Mahomet critique lattitude des juifs vivant dans les tribus arabes, les accusant implicitement de contradiction et dhypocrisie. Dans lIslam, lhypocrisie est un des crimes les plus graves. v.
81 : Après Moïse, Jésus « fils de Marie » est cité comme un grand apôtre. Le Coran affirme « quil est fortifié par le Saint-Esprit ». v.
82 : Allusion à une expression du Nouveau Testament : « nos curs sont incirconcis ». Cest-à-dire endurcis, incapables de comprendre. Cette expression des (Actes 7, v.51) montre que Mahomet avait connaissance des Actes des Apôtres. v.
85 : A propos des juifs : « [ ] Pourquoi avez-vous tué les prophètes de Dieu dautrefois, si vous étiez croyants ? » Allusion probable à la mort de Jésus. v.
90 : Concernant les juifs : « Tu les trouveras les plus avides des hommes pour la vie ». Cette accusation est à la base de lantisémitisme moderne. v.
91-92 : Ces versets ambigus désigneraient les juifs comme
« lennemi de Gabriel », et ce faisant « lennemi
dAllah ». On soulignera toute la dangerosité monstrueuse de ces versets entre
les mains de fondamentalistes antisémites. v.
95 : « Et
lorsquun apôtre vint vers [les juifs] de la part dAllah, confirmant ce
quils avaient [la Loi], une partie de ceux qui ont reçu le Livre ont répudié le
Livre de Dieu [le Coran], [le jetant] derrière leurs dos comme sils ne le
connaissaient pas ». Mahomet reproche aux juifs de trahir la Loi en évitant de le suivre. v.
96 : Le Coran reprend une légende juive où il est question de deux anges descendus sur terre, Harout et Marout, ayant commis le péché de la chair avec une femme très belle. Cette légende illustre la chute de la spiritualité vers la corruption terrestre (avidité, avarice, etc). En tant quancien peuple élu, les juifs commettent la même faute que ces deux anges. v.
100 : « Nous nabrogerons aucun verset [de ce Livre], ni nen ferons oublier un seul, sans en apporter de meilleur ou de semblable » Ce verset accorde une légitimité dogmatique à la théorie de labrogation, cette théorie se proposant déliminer les contradictions internes au Coran (voir commentaire s.2, v.59). Remarquez la subtilité de ce verset qui, tout en donnant lillusion de conservatisme lors dune lecture rapide, rend en fait possible labrogation si nous prenons la peine de lire entre les lignes. En réalité, il semblerait que ce verset soit inauthentique car
rajouté par des théologiens musulmans partisans de la théorie de labrogation. Il
est vrai que sur le plan dogmatique, rien ne permet daffirmer lequel, entre deux
versets contradictoires, serait « le meilleur ». La théorie de
labrogation nintroduit donc que davantage dincertitudes dans un Coran
dont linterprétation à géométrie variable ne se plierait quau bon plaisir
des exégètes. v.
105 : A propos des croyances des juifs et des chrétiens : « [ ] Produisez vos preuves si vous êtes véridiques » A juste titre, Mahomet demande des preuves sur les croyances des
autres. Mais lui, fournit-il des preuves sur la véracité du Coran ? v.
107 : Critique des disputes entre juifs et chrétiens. v.
110 : Rejet du dogme chrétien affirmant que Jésus est fils de Dieu. v.
114 : Sadressant à Mahomet : « Si tu suivais leur désir [des juifs et des chrétiens][ ], tu naurais auprès dAllah ni patron ni défenseur » La rupture avec le judaïsme et le christianisme est consommée. v.
118 : Allah sous-entend que la descendance dAbraham comporte des méchants : « [ ] Mon alliance ne concerne point les méchants ». Ce verset semble viser les juifs censés descendre dAbraham tout
comme les arabes. v.
119 : Evocation de la Kabba, monument rectangulaire à la Mecque, construite par Abraham et Ismaël. Le pèlerinage à la Mecque, dorigine païenne, est évoqué de manière très rapide. La venue dAbraham et dIsmaël jusquà la Mecque relève de la pure invention coranique. v.
120 : Sagissant de la Mecque : « [ ] Quant à celui qui sera incroyant, je len laisserai jouir peu de temps, ensuite je le pousserai de force au châtiment de feu » Ce verset est probablement à lorigine de lexclusion des infidèles de la ville de la Mecque, encore en vigueur de nos jours. v.
129 : « On vous dit : soyez juifs ou chrétiens ! Vous serez dans la bonne vois. Dis : non ! La religion dAbraham [le monothéiste] est la nôtre » Mahomet cherche visiblement à assurer la légitimité de lIslam en la faisant remonter directement à Abraham. v.130 :
« Dites : Nous croyons à Allah [ ] et ce qui a été révélé à Abraham, Ismaël, Isaac et Jacob, et aux Tribus [dIsraël], et [ ] à Moïse, à Jésus et ce qui a été apporté aux prophètes de la part de leur Seigneur. Nous ne faisons aucune différence entre eux » Certes Mahomet précise quil ne fait aucune différence de valeur entre eux, toutefois il demeure symptomatique quIsmaël soit cité en bonne position dans cette liste non exhaustive. Rappelons quIsmaël est censé être lancêtre de tous les arabes, ce qui montre à quel point Mahomet accorde dans son esprit une place privilégiée aux arabes dominant le monde. Comme beaucoup de fondateurs de religion, Mahomet reste sensible à la dimension nationaliste de son message. Par ailleurs, et contrairement à ce que croient certains, ce passage nincite pas forcément à la tolérance envers les juifs et les chrétiens. En effet, Mahomet affirme quil ne fait aucune différence parmi les prophètes seulement, ce qui ne préjuge nullement de son attitude concernant ceux qui sen réclament. Par exemple Mahomet respecte pleinement la Loi, mais reproche aux juifs davoir trahi cette même Loi en ne le suivant pas (voir s.2, v.95).Il existe donc une différence notable entre les textes sacrés, que Mahomet respecte en partie, et les personnes qui sen réclament, traités dinfidèles et donc condamnés par dautres versets du Coran. Bien entendu, pour une personne sage et sensée, le respect accordé aux textes entraîne nécessairement le respect accordé aux fidèles. Mais là où les admirateurs de lIslam commettent une grossière erreur, cest quils simaginent que cette relation de cause à effet, bien que pertinente, existait réellement dans lesprit de Mahomet. v.133 :
« Dis : Disputerez-vous [vous, les juifs et les chrétiens] avec nous au sujet dAllah, alors que Lui est notre Seigneur et votre Seigneur ? Nous avons vos uvres et vous avez vos uvres, et nous sommes sincères avec Lui. » Pour beaucoup dadmirateurs de lIslam, ce verset est la preuve que Mahomet accorde du crédit aux juifs et aux chrétiens. Une lecture rigoureuse montre seulement que, dans lesprit de Mahomet, Allah est le « seigneur » des chrétiens. En tant que maître sur toute chose et toute créature, Allah est effectivement le « seigneur » des chrétiens, ce qui ne veut pas dire quil approuve leur conduite. Au contraire, les autres versets du Coran tendent à montrer quil leur reproche leur infidélité. v.134 :
« Est-ce que vous direz quAbraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les Tribus étaient juifs ou chrétiens ? Etes-vous plus savants quAllah ? » Contrairement à ce que pense Mahomet, les juifs et les chrétiens ne se disputent pas à propos dAbraham, dIsmaël, de Jacob ou des Tribus, mais bien à propos de Jésus. Par conséquent Mahomet est hors-sujet, comme souvent dans le Coran. v.136 : Kiblah (direction de la prière) à lorigine vers Jérusalem. v.
137 : Le peuple arabe décrit comme médiateur Comme chez les juifs
recevant lAlliance v.
139 : Mahomet suggère que la Kiblah soit désormais vers La Mecque. v.
140 : Crispation sur la Kiblah : « si tu suivais leurs désirs (la Kiblah des Juifs et des Chrétiens), tu ferais le mal ». v.
141 : Mahomet accuse Juifs et Chrétiens davoir caché que sa venue était annoncée dans les Livres. v.
153 : Mahomet parle du pèlerinage autour de deux collines sacrées, ancien lieu de paganisme. Aspect politique de récupération des lieux païens arabes. v.160 : Châtiment contre les idolâtres : « Allah puissant en tourments ». v.165 : Satan associé aux traditions avant Mahomet. « Non ! Nous ne suivons que ce que nous avons trouvé chez nos pères. » v.168 : « Il vous est interdit de manger les animaux morts, le sang, le porc », sauf nécessité impérieuse. Lorigine de la question du porc semble mystérieuse ici (voir
commentaire du s.5, v.4). v.169 : Lenfer promis à ceux qui cachent la vérité du Coran. v.172 : La piété ne réside pas dans le Kiblah, mais dans la foi en Dieu, le Coran, et être généreux envers les pauvres et les captifs, à verser laumône. Pour une fois que Mahomet parle avec justice. v.173 : « La loi du talion prescrite pour le meurtre, sauf quand la victime pardonne ». Régression par rapport
au Christianisme qui met laccent sur le pardon du Dieu. v.176 : Sur lhéritage des biens. v.180 : Sur le jeûne. v.181 : Le mois du Ramadan durant lequel le Coran a été révélé. v.183 : Description du coït : « Elles sont pour vous un vêtement, vous êtes pour elles un vêtement ». Lenlacement des corps est clairement exprimé. Lamour est réduit à un enlacement matériel (la personne se confond à son enveloppe, tel un vêtement). v.184 : Le jeu, sous-entendu, est déconseillé. v.186 : « Combattez ceux qui vous combattront, mais ne commettez pas dinjustice ». v.187 : «
Tuez-les partout [les arabes païens] où vous les trouverez
Sils vous
combattent [près de la moquée sainte], tuez-les : cest la récompense de ceux
qui sont incroyants ». v.189 : « Combattez-les jusquà ce quil ny ait plus de séditions et que la religion dAllah soit » (concerne les arabes païens). v.190 : Appel à faire la police contre les profanateurs : « quil y ait des représailles ». « Quant à celui qui est malveillant envers vous, soyez malveillants envers lui ». Où est la bonté ici ? Où est le pardon
ici ? Ceux qui prétendent encore que Mahomet prône une religion damour ne
savent apparemment pas lire. v.192 : Appel au pèlerinage. Tous les détails pratiques mentionnés. v.212 : « Le combat vous a été prescrit » malgré votre aversion.
v.214 : « Et la sédition [des Arabes païens] est plus grave que le fait de tuer ». v.215 : « ceux qui ont pris part à lHégire [la deuxième sourate a été écrite après lHégire, ou fuite de la Mecque] et qui ont fait la guerre dans la voie dAllah, ceux-là peuvent espérer la Miséricorde ». v.220 : Mariage interdit avec les idolâtres. v.222 : « Séparez-vous de vos femmes pendant les règles ». v.223 : « Vos femmes sont pour vous un champ cultivé. Allez à votre champ comme vous voudrez ». Pour Mahomet, le genre féminin semble se
résumer à un tas de boue (les sillons du champ sont identifiés aux lèvres du vagin). v.233 : Sur lallaitement. v.234 : Sur le veuvage. v.240 : La position physique de la prière abordée. v.249 : Le Coran prétend que dans larche de lAlliance se trouvaient les reliques de la famille de Moïse. Contrairement à la Bible qui névoque que les Tables de la Loi. v.254 : Evocation de Jésus fortifié par lEsprit Saint. v.255 : « Les incroyants sont des méchants » Ils ne sont pas les seuls. v.257 : « Pas de contrainte en religion » Contradiction avec les règles innombrables du
Coran. v.266 : Référence chrétienne : le rocher mis à nu (Mathieu 7v. 26-27). v.275 : La générosité envers les pauvres récompensée. v.276 : Ceux qui pratiquent lusure nauront pas la résurrection. Lusure condamnée. v.282 : Sur la dette. v.286 : « Secoure-nous contre le peuples des incroyants ». Secoure-nous plutôt contre le peuple des
musulmans. |