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Sourate 6 : Les bestiaux

 

Cette sourate aurait été rédigée juste après l'installation de Mahomet à Médine.

 

 

 

 

v. 2 :

« C’est [Allah] qui vous a créés de la boue… »

Allusion biblique à la création de l’homme à partir d’un peu de boue, selon la Genèse. Depuis la Théorie de l’Evolution formulée par Darwin, la science moderne rejette cette origine miraculeuse de l’homme, preuve une nouvelle fois que ce verset ne peut provenir de Dieu.

 

v. 7 :

Evocation du Coran « écrit sur papier » et révélé à Mahomet.

 

v. 17 :

« Si Allah te frappe d’un mal, personne [ne peut t’] en délivrer sinon Lui… »

 

v. 25 :

« […] Nous avons mis une couverture sur le cœur [des infidèles], de peur qu’ils comprennent [le Coran]… »

Serait-ce une évocation de la prédestination chère à l’Islam ? Le sens n’est pas clair.

 

v. 26 :

Le début du verset est incompréhensible.

 

v. 30 :

L’enfer réservé aux incroyants : « […] Goûtez donc le tourment, puisque vous êtes des incroyants ». 

 

v. 32 :

« La vie [de ce] monde n’est qu’un jeu et qu’un divertissement… »

Pour Mahomet, les famines, les épidémies et les guerres relèvent donc du divertissement.

 

v. 38 :

« Il n’ y a pas de bête sur la terre, ni dans le ciel d’oiseau qui vole avec ses deux ailes, qui ne forme comme vous un peuple. Nous n’avons rien omis dans le [Coran] : ils seront aussi réunis auprès de leur Seigneur ».

Le sens du verset est ambigu. Pour Mahomet, la résurrection attend-elle aussi les animaux ? C’est pourtant ce qu’il semble vouloir dire.

 

v. 39 :

Nouvelle allusion à la prédestination.

 

v. 45 :

« Ils furent exterminés jusqu’au dernier, ceux de ces peuples qui faisaient le mal… »

Absurdité historique.

 

v. 49 :

« Mais ceux qui traitent Nos signes de mensonge, le châtiment les atteindra, car ils ont mal agi ».

La damnation de ceux qui doutent est à la base d’un véritable terrorisme intellectuel.

 

v. 50 :

« Dis : [moi, Mahomet] ne vous dis pas que j’ai les trésors d’Allah, ni que je connais l’invisible. Je ne vous dis pas que je suis un ange… »

 

 v. 59 :

Allah a connaissance de tout, et tout ce qui se produit sur cette terre est mentionné dans un livre céleste. 

 

v. 60 :

La résurrection aura lieu à un temps fixé.

Allusion à la prédestination.

 

v. 65 :

« Dis : C’est [Allah] qui peut vous envoyer le supplice, soit d’en haut, au-dessus de vous, soit d’en bas, sous vos pieds. Ou bien [il peut] mettre parmi vous la confusion par des sectes, ou éprouver les uns par la violence des autres… ». 

Croyant à la prédestination, Mahomet en déduit assez logiquement que le mal résulte de Dieu.

 

v. 66 :

« […] Dis : Je [moi, Mahomet] n’ai pas à m’occuper de vous… »

Contradiction avec le sens de sa mission.

 

v. 67 :

Allah demande à Mahomet de ne pas se mêler aux discussions théologiques : « Lorsque tu vois ceux qui se plongent dans la discussion de Nos signes, éloigne-toi d’eux, jusqu’à ce qu’ils se plongent dans un autre sujet. Il se peut que Satan te le fasse oublier… »

Ce verset prouve que Mahomet se méfiait des discussions théologiques avec ses partisans, preuve de son manque d’intérêt intellectuel et de son absence d’ouverture d’esprit.

 

v. 68 :

« Ceux qui craignent [Allah] n’ont pas à rendre compte à ce sujet. Mais à se souvenir ! Peut-être craindront-ils [Allah] ! »

A l’inverse du judaïsme où la liberté d’ interprétation de la Torah est permise, Mahomet récuse toute interprétation du Coran, mettant l’accent sur la seule nécessité de l’apprendre. On comprend mieux pourquoi les jeunes élèves des écoles coraniques doivent apprendre par cœur tous les versets Coran sans chercher à les comprendre, et souvent dans un arabe qu’ils ne comprennent même pas.

 

v. 69 :

Une « boisson d’eau bouillante » réservé en châtiment aux incroyants.

 

v. 72 :

Allusion au récit biblique de la création du monde. 

 

v. 74- 84:

Abraham, premier monothéiste.

 

v. 90 :

« [Le Coran] n’est qu’un rappel pour les mondes ».

Ainsi le Coran ne constitue qu’un « rappel » des vérités enseignées par Abraham et sa postérité. De la bouche même de Mahomet, ce point important confirme que l’Islam n’apporte rien de fondamentalement nouveau à l’humanité, après la Loi et les Evangiles. 

 

v. 93 :

Allusion aux faux prophètes au temps de Mahomet.

 

v. 96-97 :

Selon Mahomet, le soleil et la lune ont été créés pour le calcul du temps, et les étoiles pour guider les voyageurs.

Cette vision anthropocentrique ferait sourire un astronome moderne.

 

v. 98 :

Allusion à Adam, père de tous les hommes.

Voir commentaire du s.2, v.28.

 

v. 99 :

La germination des plantes est due à Allah. Les merveilles de la nature sont des « signes » pour les croyants.

 

v. 100-101 :

Allusion à Jésus qui ne peut nullement être le fils de Dieu.

 

v. 108 :

La prédestination des peuples suggérée.

 

v. 110 :

Allah abandonne à leur sort les incroyants : « Nous détournerons de [la vérité] leurs cœurs et leurs yeux… »

 

v. 112 :

Evocation de « Génies ».

Dans ce verset, Mahomet illustre ses tendances superstitieuses.

 

v. 118 :

La bénédiction des aliments, usage d’origine juif.

 

v. 121 :

Interdiction de manger des aliments qui n’ont pas été préalablement bénis.

 

v. 125 :

« Celui qu’Allah désire guider, [Il] étend son cœur jusqu’à l’Islam. Mais celui qu’Il désire égarer, Il resserre sa poitrine et la rétrécit […]. C’est ainsi qu’Allah manifeste sa colère… »

Doctrine de la prédestination.

 

v. 130 :

Allusion aux Génies.

 

v. 138 :

Mahomet accuse les arabes païens de sacrifice humain. 

 

v. 139 :

Les arabes païens prétendent qu’il existe des animaux sacrés, et d’autres sur lesquels « le nom d’Allah n’est pas prononcé… ».

Après une lecture attentive, ce verset s’avère très intéressant car il suggère, dans l’esprit de Mahomet, une confusion possible entre la divinité païenne et le nom d’Allah. Pour Mahomet, Allah n’est donc pas un dieu fondamentalement étranger aux croyances païennes.

 

v. 152-153 :

Mahomet appelle au respect des parents, à ne pas « tuer l’enfant par misère », à « ne tuer personne […] si ce n’est conformément au droit ». Puis au verset suivant : « […] ne prenez pas la fortune de l’orphelin.»

Les admirateurs de l’Islam louent ce passage pour son humanité. En réalité ces versets n’ont rien de bien révolutionnaire, car ils ne font que de reprendre des principes bibliques contenus dans la Torah.

 

v. 161 :

Mahomet prétend qu’au jugement dernier, la punition divine aura « […]  une rémunération égale [à l’œuvre du pécheur]… ».

Contradiction flagrante avec les innombrables versets où, pour une faute limitée dans le temps, le châtiment en enfer sera illimité, ce qui signifie que la  punition divine sera infiniment supérieure à l’acte accompli.