Depuis trop longtemps notre pays subit une censure politiquement
correcte en faveur de lIslam. Lamalgame entre « racisme » et
« critique de lIslam », aussi grotesque et mensongère soit-elle, a
depuis trop longtemps pesé sur les consciences. Alors que les musulmans réformateurs
auraient été les premiers bénéficiaires dune critique sans complaisance du Coran
et de Mahomet, les délires inquisitoriaux des associations prétendument anti-racistes,
tel le Mrap ou la Ligue des Droits de lHomme, bâillonnent le droit dexpression
et paralysent la prise de conscience du danger islamiste en France. Linformation
dérangeante sur lIslam ne manque pourtant pas : le nombre de versets
coraniques ruisselant de haine contre les incroyants, lobligation de djihad pour le
musulman, linfériorité juridique de la femme, les crimes historiques de Mahomet
sont connus par tous les islamologues dignes de ce nom. Mais alors, qui sont les relais de
la désinformation islamophile en France ?
Laveuglement des médias
Contrairement à une idée reçue, ils sont beaucoup moins nombreux
quon ne le pense, mais leur présence aux endroits stratégiques de la production
médiatique explique la chape de plomb qui avorte encore la dénonciation objective de lIslam
en tant que système de croyances archaïques et barbares. Si les médias ont eu une
grande part de responsabilité dans laveuglement islamophile courant dans les
années 80 et 90, cétait surtout par ignorance de lIslam et sympathie
naturelle envers les immigrés musulmans qui, à lépoque, étaient beaucoup plus
émancipés que maintenant. La sensibilité majoritairement à gauche des journalistes a
longtemps expliqué leurs a-prioris favorables pour cette « religion des pauvres »,
sans comprendre quenfermer les immigrés dans leur "particularisme
musulman", cétait justement retarder leur assimilation complète dans la
société française
Mais depuis que les attentats du 11 septembre à New York ont
révélé le danger de lislamisme à la face du monde, depuis aussi que le Coran est
devenu aisément accessible dans nombre de librairies et bibliothèques, une prise de
conscience salutaire se dessine lentement. Des journaux aussi sérieux que Valeurs
Actuelles et Le Figaro osent briser le tabou de lislamo-correct en France, et
probablement confiant dans sa notoriété et dans sa protection conférée par son
engagement contre lintolérance, le rédacteur en chef Claude Imbert du journal Le
Point affirma sans complexe que ni Mahomet, ni le Coran ne lui sont très sympathiques
Ainsi, pour avoir le droit de critiquer lIslam dans notre pays, il faut avoir été
décoré de la médaille anti-raciste et avoir prouvé son engagement vertueux contre lextrême-droite.
Comme si la distinction entre "Islam" et "immigrés" nallait pas
de soi, comme si la religion demeurait indubitablement collé à la peau à des hommes et
femmes issus du Maghreb, comme si les personnes de culture musulmane seraient incapables desprit
critique sur la religion de leurs ancêtres !
Cette suspicion généralisée à légard des déviants
« islamophes » (terme utilisé pour la première fois par layatollah
Khomeiny contre les sympathisants de Salman Rushdie, puis ingénieusement recyclé par le
Mrap) trahit la puissance des relais islamophiles dans la conscience collective de notre
nation. En fait, un seul pilier médiatique est largement responsable de la censure
islamo-correcte en France : le journal gauche-caviar Le Monde.
Le temple de la pensée unique : le journal Le Monde
Lu comme une parole dévangile par lélite politique, les
étudiants de Sciences Politiques ou les élèves à lENA, le journal Le Monde, ce
temple de la pensée unique dont les trois grands prêtres sont Alain Colombani, Edwy
Plenel et Alain Minc, exerce un pouvoir démesuré sur la vie intellectuelle et
idéologique en France. Il aura fallu le courage admirable de Pierre Péan et Philippe
Cohen, auteurs de "La Face Cachée du Monde", pour que les masques
tombent. Ce livre mémorable pointa lidéologie particulière du journal Le Monde
dont la « xénophilie », cest-à-dire lamour inconditionnel de
tout ce qui est étranger parce quil est étranger, trouve son explication dans lhistoire
personnelle du triumvirat de « ce journal de référence » : né dans
une famille dindépendantistes corses, Alain Colombani nagea toujours dans une
ambiance anti-française. Trotskiste durant sa jeunesse, Edwy Plenel garda toujours une
sympathie secrète pour les thèses tiers-mondistes. Enfin le prédateur utra-libéral
Alain Minc ne connaît que la mondialisation comme frontière intellectuelle.
Or la xénophilie du journal Le Monde le conduit à refuser toute
critique de lIslam, au motif absurde que la critique de lIslam reviendrait à
« stigmatiser les musulmans », crime impardonnable relevant dun racisme
aussi abhorré quimaginaire. Son empreinte gauche-caviar et ses réflexes
bien-pensants le conduit à étouffer des phénomènes sociaux objectivement avérés
comme la surreprésentation des jeunes issues de limmigration musulmane dans les
actes de délinquance. Enfin lidée absurde que lIslam soit compatible avec la
laïcité reste une des grandes lubies du journal Le Monde. Ce journal tait la montée de
lislamisme dans notre pays, prenant même partie pour les jeunes filles voilées au
nom du « droit à la différence ».
Comment échapper à la désinformation du Monde ?
La toute puissance du journal Le Monde donne le ton dans les autres
médias, ces médias moralement « incités » à suivre sa ligne éditoriale
très favorable à lIslam. Depuis les
attentats du 11 septembre et le retentissement médiatique de la "La Face Cachée
du Monde", ce journal commence à modérer ses ardeurs, mais ses diatribes contre
« lislamophobie » entretiennent toujours ce climat délétère
dont se délectent le Mrap, lautoproclamée « Ligue des Droits de lHomme »
et autres chasseurs de sorcières « antiracistes ».
Pour échapper au pouvoir stérilisant du Monde, probablement faut-il
laisser le temps au temps. Car même le journal Le Monde ne pourra encore résister
durablement contre la réalité cruelle des faits : attentats islamistes, recul de la
condition féminine dans nos banlieues, montée dun communautarisme agressif chez
certains jeunes musulmans nincitent guère à loptimisme. Les journalistes de
bonne foi du journal Le Monde peuvent infléchir lextrême complaisance de leur
journal à légard de lIslam, mais il leur faudra dabord renverser ce
triumvirat Colombani-Plenel-Minc qui cherche à imposer sa marque sur une actualité
rendue politiquement correcte. Car comme les autres institutions médiatiques, Le Monde
devra bien un jour reconnaître lincompatibilité de lIslam avec la
modernité.
Ange Gabriel |