
Guerre sainte : en finir avec le terrorisme et l'islamisme
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« Nous ne laisserons aucun juif en
Palestine » Abdel Aziz Rantisi, leader du Hamas. « Les civils israéliens devront
être ciblés. Tous les israéliens sont des cibles » Sheik Ahemd Yassin, leader
spirituel du Hamas. Chance nouvelle donnée à la paix, tandis que
le Moyen Orient entre dans un cercle vertueux de reconstruction et de remodelage global,
qui voit même le régime iranien craquelé sous la pression dun peuple aspirant à
la liberté. Le cercle vicieux du conflit israélo-arabe est devenu insupportable à tous
et ne peut durer davantage. Mis au pied du mur, il appartenait aux maçons
de montrer ce quils étaient prêts à investir pour construire la paix. Hier
démocrate, aujourdhui républicaine, lAmérique fit montre de la même
volonté à Aqaba quà Camp David. De Barak à Sharon, Israël accorda une fois
encore des concessions majeures, territoriale en acceptant la continuité dun état
palestinien, et politique en acceptant le démantèlement de nombreuses cités
israéliennes. Une fois de plus les palestiniens ne sengagèrent quà
reconnaître Israël et à lutter contre le terrorisme, en guise de principes dissimulant
à peine cette obstination sur un droit au retour dont chacun sait quil signerait la
mort de létat juif, par les seules lois de la démographie. Les faits sont clairs et évidents, et seuls
les media français dans une hallucinante mauvaise foi les déforment et les tronquent
dans leur passion propalestinienne. Au reste du monde, les titres de la presse étrangère
accessibles en page daccueil de notre site en témoignent, ils apparaissent dans
leur vérité. Sitôt relancé le processus de paix après le
sommet dAqaba dont il était permis despérer quil fut un pas décisif
dans la bonne direction, Yasser Arafat sévertua à critiquer, à jouer la
surenchère et, en fait, à tout faire pour discréditer cette reprise du dialogue,
incitant par là même les organisations islamistes, dont la plus virulente dentre
elles, le Hamas, a elle aussi refusé la voie de la paix. Le sort en était jeté, la
reprise des attentats contre des soldats israéliens dimanche dernier, tuant 4 jeunes
appelés, sonnait le glas de cette tentative de « nouvelle chance historique »
pour la paix. La réplique dIsraël fut ciblée, logique, justifiable, tant
négocier la recherche de la paix, nimplique pas pour autant de devoir laisser les
terroristes frapper et tuer. Il est évident aux yeux de tous ceux qui sont
de bonne foi, que le Hamas, un des pires groupes terroristes islamistes au monde -
curieusement accueilli dailleurs en délégation officielle et doté dune
soudaine respectabilité par la France lors de son sommet de Beyrouth, dit de la
francophonie et dont fut exclu Israël pour ne pas déplaire aux amis arabes de Paris
est un obstacle à toute tentative de relancer un quelconque processus de paix au
Proche Orient. Les Etats-Unis doivent sy résoudre, et après une critique hâtive
de lopération militaire israélienne tentant déliminer Ramtisi dont des
sources concordantes affirmaient à juste raison quil préparait une série
dattentats sur Israël, Colin Powell a rectifié avec raison la position américaine
en réaffirmant le soutien de Washington à la lutte contre le terrorisme quest
contraint de mener Ariel Sharon. Il est vrai que les craintes israéliennes furent
confirmées de la façon la plus dramatique qui soit. La paix est-elle possible avec les
palestiniens ? Oui si au préalable il est fait le choix den finir
définitivement avec le terrorisme islamiste et avec tous ceux qui représentent des
entraves à ce qui sera de toutes façons une marche difficile et semée dobstacles,
despoirs déçus et de sang. Arafat doit être définitivement mis hors détat
de nuire. Le Hamas et lensemble des groupes terroristes doivent être éradiqués
complètement. Et puisque les palestiniens ne semblent pas sy résoudre en dépit de
leurs discours et de leurs engagements, Israël na pas dautre choix que
dassurer sa sécurité en utilisant tous les moyens militaires à sa disposition
pour y parvenir. Il est de notre devoir enfin à nous,
dexpliquer et de défendre la légitimité de cette guerre contre le terrorisme que
Israël va devoir mener, comme nous avons hier eu raison de défendre la libération de
lIrak par les Etats-Unis. Justement dans le monde francophone, où la puissance des
relais propalestiniens permet toutes les manipulations, les mensonges et les forfaitures,
faisant dun terroriste un « militant », faisant dun leader
terroriste, un « haut dignitaire palestinien », faisant dun bouclier
humain dont se servent les terroristes, une « victime civile palestinienne »,
et den finir avec cette peste émotionnelle dont usent les propalestiniens pour
tenter la déligitimisation dIsraël, et dont le but est la destruction de
létat juif. La paix est possible, mais il est clair
quelle ne lest que si on en finit du terrorisme, ce qui est un préalable à
tout. On ne peut pas négocier, on ne doit pas négocier, sous la pression de la peur,
sous la menace de la terreur. On ne négocie pas avec des terroristes. On ne négocie pas
sous leur emprise. Ce chantage nest pas acceptable, et le double jeu de certains
leaders palestiniens que les actes, ou plutôt les non-actes, contre le terrorisme
trahissent, ne peut rien changer à ce qui doit être une ligne de conduite intangible. Ce
qui est valable contre Al Quaeda est valable contre le Hamas. Ce qui est valable contre
ceux qui ont frappé New York et Washington le 11/09 est valable contre ceux qui ont
frappé Jerusalem, Tel Aviv et toutes les villes israéliennes. Ce qui est valable contre
ceux qui ont frappé lAmérique, est valable contre ceux qui ont meurtri Israël Et ces crimes contre lAmérique, contre
Israël, sont des crimes contre loccident, des crimes contre la démocratie et
contre la liberté. Le monde libre, comme hier il a affronté le nazisme et le communisme,
doit affronter sans faiblir et avec la même volonté den triompher,
lislamisme qui est une idéologie obscurantiste, criminelle et profondément
raciste, même si ce racisme se pare des voiles de la religion et détourne même contre
nous, ici en France, nos propres valeurs contre nous-mêmes pour passer, tel quainsi
il revendique la liberté religieuse pour imposer le foulard islamique et soumettre les
femmes aux lois coraniques jusque sous nos latitudes. La guerre dIsraël contre le terrorisme
est juste. La guerre des Etats-Unis contre lislamisme est juste. Comme est juste la
lutte qui est la nôtre ici chaque jour pour défendre la laïcité et la liberté
politique qui sont remises en cause par les mêmes qui justifient et défendent le
terrorisme comme un « moyen dexpression », alors quil est le plus
abject des crimes politiques, qui avancent masqués derrière un antisionisme qui est en
réalité ni plus, ni moins, de lantisémitisme ; qui ont mis en place de
véritables méthodes lobbyistes de harcèlements contre toute réunion publique ou toute
critique publique de lislamisme aussitôt et cyniquement
« FN-isée » ; qui importent le conflit israélo-arabe ici en soulevant
des vagues de violences antisémites inadmissibles
Oui, résolument, il est temps den finir du terrorisme et de lislamisme qui ne peuvent plus être acceptés dans notre monde, pour qui veut que celui-ci sengage dans la voie de la paix, du développement, de la démocratie et du progrès.
Bruno José Lebeau |