
Racisme, Islam et banlieues
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A dire vrai je suis atterrée à quel point
le lavage de cerveau que nous infligent depuis plus de vingt ans les fils à papa de
mai 68 est efficace. Mais où vivent-ils? Dans quelle bulle? Dans quelle tour d'ivoire? Même les plus
"politicaly corrects" commencent à se démarquer aujourd'hui du genre de propos
qu'ils continuent à tenir? La réalité devient si criante que la glasnost devient
inévitable. C'est pourquoi je bous d'indignation quand j'entends encore parler du
"mépris" dont souffriraient les "Arabes" alors que depuis vingt ans
ce sont des délinquants d'origine arabe - bien sûr une minorité qui doit être distinguée de la majorité pacifique de la communauté arabo-musulmane - qui font la loi dans les banlieues. Certes, tous les "arabes" ne sont pas des délinquants, mais les délinquants sont majoritairement issus de l'immigration maghrébine dans nos banlieues, et ces délinquants font régner un ordre islamo-mafieux et fasciste dans les cités
où des centaines de milliers de gens défavorisés ET
INNOCENTS, vivent dans la terreur permanente et un climant de pogrom rampant, notamment contre les Juifs. Et je ne parle pas de ces abominables viols collectifs de gamines et des horreurs qui les accompagnent. Peu de gens dans le passé
n'ont pratiqué de telles abominations. J'ai enseigné pendant ces vingt ans dans une de ces
cités, et je ne comprend pas l'excuse facile de pauvre "victime du racisme anti-arabe" que ces délinquants opposent systématiquement, comme si eux ne pratiquaient pas une forme de racisme à tout ramener à leurs origines arabo-musulmanes ! Je fréquente encore des collègues et des gens qui y vivent et y travaillent.
J'affirme qu'aucune communauté n'a été chouchoutée comme la communauté
maghrèbo-musulmane. J'affirme qu'à conditions sociales égales de toutes celles vivant sur notre sol, c'est elle qui a eu le plus de chances de
s'intégrer. Et je le prouve: premièrement, contrairement, par exemple, aux Portugais qui
ne parlaient pas un mot de Français à leur arrivée dans notre pays et ont été
majoritairement logés dans des bidonvilles sordides, les Maghrèbins avaient une
connaissance suffisante de notre langue et, hormis rares exceptions, ont été logés dans
des hachélèmes plus que décents où des milliers de gens ont été heureux de vivre. Deuxièmement, contrairement aux
familles françaises "de souche" déglinguées, les familles maghrèbines, même
si cela commence à changer depuis quelques années, sont ultra solides, dorlotent leurs
garçons, et sont dépourvues de cette hérédité alcoolique qui fait tant de ravages
chez les français de souche défavorisés. Alors pourquoi ces délinquants continuent-ils à se retrancher derrière la faute "au racisme anti-arabe" alors qu'ils sont personnellement responsables de leurs crimes ? A ce propos, il convient de rappeler que tous les sociologues, psy et éducateurs et
toutes les études confirment que le principal rempart contre la délinquance est
justement une vraie famille. Or, la délinquance portugaise est voisine du zéro, la
française "de souche "peu élevée et les prisons remplies à une forte proportion de "grands frères", termes, avec "jeunes", de la novlangue
"immigraly correct" pour désigner les fauteurs de troubles sans mentionner leurs
origines maghrébines par peur de passer pour de méchants racistes. De plus je n'ai vu autour de moi en ces vingt ans que des gens,
éducateurs, assistants sociaux, prêtres, professeurs, voisins de paliers ou d'immeubles,
qui ont tout donné pour l'amour des maghrébins bien plus que pour tout autre immigré
( bien plus entre parenthèses que pour le petit peuple "Pied-Noir", si mal
accueilli par "la mère patrie", victime pourtant d'une épuration ethnique
radicale que par devoir de mémoire "politicaly correct" on a laissé tomber
dans l'oubli). Pourquoi ce dévouement? parce que, justement, ils ne voulaient pas passer
pour racistes et que d'ailleurs ils n'avaient pas à se forcer pour ne pas l'être, le
peuple français étant l'un des moins racistes du monde. Et leurs petits camarades français de souche
les ont accueillis comme leurs copains ! Tout ce monde admirable a été récompensé par une hostilité grandissante, cette
hostilité millénaire d'une frange - certes minoritaire mais néanmoins active et grandissante - de maghrébins manipulés par les musulmans radicalisés à l'encontre du "roumi". Alors qu'ils auraient du montrer en exemple les immigrés bosseurs et parfaitement intégrés contre les immigrés fauteurs de trouble, les gens des médias n'ont cessé d'accuser le populo
français de la rage du racisme pour mieux le noyer sans complexe ni vergogne sous le bon
vieux mépris de classe, le désignant ainsi au ressentiment et à la vindicte de notre jeunesse embourgeoisée dans ses beaux quartiers. Le
"franchouillard", le "beauf", ont pris la place du "youpin"
et du "métèque" de jadis dans ce racisme à rebours. Comme la radio
des mille collines du Rwanda ou les prêches islamistes dans les mosquées talibanes contre "l'occidental dépravé", elle a monté
la tête de gens contre tout ce qui représente la France populaire et traditionnelle. Les mêmes causes entraînant
en général les mêmes effets, quand on voit ce qui se passe en Algérie, ce qui s'est
passé au Rwanda et ce qui commence à se passer dans nos banlieues, on ne peut que
frémir pour la France toute entière. Et les sifflets contre notre hymne national, peu
significatifs à la rigueur s'ils n'étaient qu'un cas isolé, ne sont qu'une pièce de
plus à ce puzzle de la haine qui s'est mis en place contre cette France fière d'elle-même qui, elle-seule, peut intégrer la communauté arabo-musulmane contre l'action sécessioniste de l'Islam politique. Décidément, les islamistes n'ont pas besoin de se fatiguer, nos médias (et notamment Karl Zéro et ses amis de Canal +) font leur
propagande à leur place contre le petit franchouillard suspecté de débilité raciste congéntiale ! En tous cas, il y a belle lurette que dans mon collège les
professeurs les plus dévoués à la cause de l'antiracisme ont baissé les bras, les plus
ulcérés étant ceux qui les premiers avaient adopté d'enthousisame le badge
"touche pas à mon pote"! J'ajouterai pour finir: le grand écrivain Naipaul,
vient de recevoir le prix Nobel de litterature. Cet anglo-hindou, circonspect, au regard
acéré et à la plume sans fioritures inutiles, a consacré une bonne partie de sa vie à
sillonner le monde et en particulier les pays musulmans qu'il a étudiés de près. Il en
a tiré une sainte horreur de l'Islam, avec ou sans isme. F.S. |