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Appel à la résistance

par Ange Gabriel

Un danger d’une extrême gravité menace de déferler sur le monde, s’apprêtant à ruiner les acquis fondamentaux de la Civilisation et du Progrès. Comme toujours, cette menace exploite la naïveté des peuples bercés de douces illusions, elle se pare de vertus en s’affichant comme une religion de paix et d’amour, alors qu’une analyse objective de ses textes fondateurs démontre exactement le contraire. Nos ancêtres ont longtemps combattu cette idéologie de violence et de discrimination, parfois avec grande injustice comme durant la 1ière croisade, mais souvent avec persévérance et courage. L’extermination des juifs à Médine par Mahomet lui-même, la dévastation de l’Espagne en 711, la persécution des chrétiens orthodoxes depuis la prise de Constantinople en 1453, le siège de Vienne par les ottomans en 1683, le massacre de femmes crétoises par les turcs à Frangokastello en 1866, tous ces événements historiques ont été commis au nom d’une religion appelant à une guerre outrancière contre les infidèles. Cette religion pleine de périls, c’est l’Islam.

 Depuis les attentats ignobles du 11 septembre 2001 à New York, quelques hommes et femmes courageux osent ouvrir les yeux sur cette religion ruisselante de haine, mais hélas la vigilance des censeurs politiquement corrects étouffe depuis toute voix discordante. Quel paradoxe ! Alors que nos sociétés ultra-communicantes se targuent de privilégier l’information, nous refusons toujours de voir la réalité en face, pour la simple et bonne raison que la nocivité intrinsèque de l'Islam ébranle nos certitudes démocratiques et met à mal la tradition de tolérance religieuse dans nos pays. Comme dans Tartuffe de Molière, « cachez ce sein que je ne saurai voire », ou cachez les méfaits d’une religion admirée pour son seule exotisme.

 Or toutes les religions ne défendent pas un idéal de paix, et rien n’est plus faux que de croire un instant que l’Islam renie la conquête guerrière. Tous nos intellectuels bien-pensants dénoncent l’amalgame entre islamiste et islamique, mais quels sont ceux parmi eux qui ont réellement lu le Coran ?

 Et pourtant le Coran dit textuellement que « tous ceux que tu n’arriveras pas à convertir par la persuasion, tu les convertiras par les armes… » Sinistre appel à la guerre sainte que ni Confucius, ni le Christ, ni Bouddha n’ont jamais prononcé. Bien au contraire, s’agissant du Christianisme, Jésus condamne clairement l’usage de la force, comme lors de son arrestation aux monts des Oliviers : « celui qui me défend par l’épée périra par l’épée ».

 Et pourtant le Coran prétend : « Quant à celui qui est malveillant envers vous, soyez malveillants envers lui » (s.2, v.190), contredisant complètement le principe de pardon et de miséricorde développé par le Christ, pourtant un des fondements moral de notre civilisation occidentale.

 Et pourtant le Coran affirme que « la sédition est plus grave que le fait de tuer » (s.2, v.214), élaborant les principes de base d’un véritable fascisme politique.

 Et pourtant le Coran dit à propos des non-musulmans « qu’ils sont impurs », que la charia doit s’appliquer avec toute sa vigueur, que l’apostat doit subir la mort, et preuve d’un machisme éhonté, que les hommes musulmans ont le droit d’épouser une infidèle mais pas l’inverse.  

 Et pourtant le Coran exige que la femme doit porter un signe aussi avilissant que le voile, que l’adultère doit être sévèrement puni, tandis que le Christ dit à propos de la femme pécheresse que « celui qui n’a jamais péché (c’est-à-dire personne) lui jette la première pierre »…

 Et pourtant là où des minorités chrétiennes baignent dans un océan d’Islam, des persécutions cruelles et intolérables s’y déroulent dans l’indifférence insultante du monde. Voyez les tribus africaines chrétiennes du sud-Soudan, voyez les Coptes de l’Egypte, voyez les Indonésiens que des fanatiques ont brûlés vifs dans leurs Eglises après la chute de Suharto.

 Non, toutes les religions ne défendent pas un idéal de paix, et même s’il faut absolument respecter les musulmans en tant que personnes humaines, il convient de critiquer fermement le Coran en tant que livre de préceptes. Nos élites pseudo-intellectuelles entretiennent l’idée qu’une critique de l’Islam relèverait de la xénophobie, alors que leurs aïeux révolutionnaires ne se sont pas privés, eux,  d’envoyer des Bibles au bûcher. Deux poids, deux mesures, comme toujours en cet Occident atteint de cécité congénitale.

 Car le Coran constitue un livre extrêmement dangereux, surtout pris au pied de la lettre. Même si la majorité des musulmans restent à plaindre dans le sens où ils demeurent de bonne foi dans un carcan de préjugés, il convient de ne pas céder, sous prétexte de tolérance, devant un livre moyenâgeux dont l’intérêt se justifiait peut-être dans le contexte barbare du VIIème siècle, mais plus à l’aube de la conquête spatiale.

 Certes le Coran serait assurément utile à l’humanité s’il restait un simple livre de sagesse, au même titre que le Gorgias de Platon, ou les entretiens de Confucius. Mais il demeure un livre de révélation de la parole de Dieu, c’est-à-dire que tous ce qui y est dit doit être tenu pour absolument vrai, même les passages douteux pour la dignité humaine. Subtilité fondamentale que l’Occident refuse de voir.

 Appuyons sur ce point essentiel. Tant que les instances religieuses de l’Islam n’auront pas entrepris un profond travail de relativisation du Coran, sa lecture suscitera toujours la tentation du fondamentalisme, source de méchanceté et de terreur à l’égard des non-croyants.

 Aussi l’Islam continuera toujours à empoisonner la paix fragile de ce monde. Des chrétiens, des animistes, des bouddhistes, des agnostiques et même des musulmans périront à cause de ce dangereux manque de recul intellectuel. La lutte au corps à corps devient l’ultime raison de ces enragés islamistes.

  Hier des voitures piégées, aujourd’hui des avions, demain des bombes nucléaires ou bactériologiques. Tout n’est qu’une question de temps.

 Quelle attitude à adopter face à cette menace nouvelle et implacable ? Quelles exigences morales et politiques devrions-nous porter aux yeux du monde libre ?

 Tout d’abord, nous devons absolument inciter les musulmans de bonne volonté à entreprendre cet important travail de relativisation du Coran, préalable à la discussion entre citoyens de convictions différentes. En effet nous ne pouvons plus accepter que ce livre soit l’objet d’une lecture unilatérale, et produise des fanatiques pleins de bêtise et de haine. 

 Ensuite un débat sérieux sur les fondements de nos démocraties doit être engagé. Nous devons cesser de nous complaire dans nos certitudes bien-pensantes, et nous devons apprendre à nos enfants que liberté doit rimer avec morale, générosité avec rigueur, tolérance avec discernement. Non, nous ne pouvons plus accorder la liberté à ceux qui jurent notre perte, tels ces islamistes aux pensées odieuses.

 Devant l’urgence, un approfondissement moral de nos valeurs politiques, spirituelles et philosophiques doit affermir notre civilisation contre le danger de la propagande islamique. Car si l’Islam progresse dans nos villes, c’est seulement parce que cette religion simpliste remplit un vide culturel, idéologique et existentiel dans nos sociétés. Quand nous aurons redonné un sens à la vie de nos jeunes désabusés, en l’occurrence des valeurs fortes que l’Occident a naïvement reniées depuis mai 68, alors nous pourrons entreprendre un travail de reconquête des cœurs et des esprits. Mais nous devons agir maintenant. Car il s’agit du devenir de la Civilisation. 

 Hommes et femmes de bonne volonté ! C’est pourquoi nous vous lançons cet appel à la résistance contre la perversion intrinsèque de l'Islam. Prenons garde toutefois d’utiliser les armes diaboliques de nos adversaires : la menace, la haine et le crime. Bien au contraire, si nous croyons réellement en la supériorité de la raison sur l’ignorance, si nous croyons en la Civilisation et au Progrès, nos armes s’appellent information, explication, persuasion. Notre guerre sainte à nous est avant tout une guerre de l’intelligence contre la stupidité, une guerre de l’information contre l’ignorance des mollahs.  

 Hommes et femmes de bonne volonté ! Comme Charles Martel en 732 à Poitiers, nous résisterons à l'entreprise de conquête de l'Islam radical, nous repousserons l’envahisseur islamiste, nous culbuterons cette idée moribonde ! Pourvu que nous combattions avec justice, nous finirons par vaincre une idéologie dont le crime le plus ignoble consiste à donner une image méchante de Dieu, alors que Dieu est nécessairement amour et pardon.

 Hommes et femmes de bonne volonté ! Nous croyons qu’un jour l’Islam arriéré sera vaincu ! N’ayons pas honte de nous déclarer adeptes du progrès, de la justice et de la vérité ! Aguerris par nos valeurs, nous vaincrons les mensonges de l'Islam, et nous sauverons la Civilisation de la barbarie ! 

 Ange Gabriel