LHistoire savère toujours riche en enseignements, mais
bien souvent nos contemporains préfèrent rester dans leur aveuglement idéologique,
soucieux de ne point compromettre un confort moral et matériel qui risque fort de se
retourner contre eux. Adeptes dune vie bourgeoise et insouciante, ils ne voient
guère lextrême gravité dune menace déjà à luvre, cette
menace dune invasion islamique qui exploite cyniquement le poids démographique
dhommes et de femmes de tradition musulmane pour arriver à ses fins innommables.
A ce propos, soulignons quil ne sagit nullement
de jeter lopprobre sur les musulmans en tant que personnes, mais de dénoncer
comment, en tant que poids démographique susceptible de manipulation et de détournement
de la part des fanatiques, la présence dune importante communauté musulmane en
Europe pourrait causer la perte de notre civilisation occidentale.
Lexemple des indiens dAmérique
En analysant lhistoire de lAmérique du Nord
depuis le début du XVIième siècle, lexploitation et la spoliation des
indiens par les colonisateurs européens apparaissent comme la conséquence logique
dun renversement démographique en faveurs de ces immigrés de lAncien Monde.
Pourtant les premiers colons européens nouèrent des contacts relativement amicaux avec
les indiens, comme nous lenseigne la tradition du Thanksgiving.
Durant lannée 1620 en effet, des dissidents
protestants chassés dEurope par la persécution religieuse débarquèrent sur les
côtes américaines après une longue traversée de lAtlantique à bord du Mayflower.
Ces Puritains sinstallèrent dans lactuel Etat du Massachusetts, mais
vécurent un premier hiver difficile. Etant arrivés trop tard pour faire des plantations,
la moitié de la colonie mourut de maladies. Le printemps suivant, les indiens Iroquois
leur enseignèrent la culture du maïs, ainsi que la chasse et la pêche. A lautomne
1621, les Puritains récoltèrent du maïs, des haricots et des potirons. Les colons
reconnaissants organisèrent une fête à laquelle furent conviés un chef de tribu et 90
indiens. Les indiens apportèrent du gibier et des dindes à rôtir.
Loin dêtre singulière, cette anecdote illustre les
relatives bonnes relations qui unissaient les tout premiers colons européens et les
autochtones. Par la suite, léchange de peaux de castor contre des produits
manufacturés constitua la base dun commerce équitable entre les deux parties. Tant
que le peuplement européen savérait limité en Amérique du Nord, un équilibre
fructueux se maintenait tant bien que mal entre les deux communautés.
Mais les choses commencèrent à se gâter pour les indiens
dès que le poids démographique des colons lemporta sur les indigènes. Désormais
sûrs de leur force et abusant de leurs droits, les colons réclamèrent davantage de
terres, aux dépend des indiens qui assistèrent impuissants à leur spoliation de leurs
territoires ancestraux.
Lorigine démographique des conflits
Le destin tragique des indiens est loin de représenter un
cas rare dans lHistoire universelle. Bien souvent une paix relative se trouve
compromise par un bouleversement démographique changeant les rapports de force sur une
scène géopolitique, et les conflits naissent souvent du surplus démographique
dune nation à une génération donnée. Les raids vikings du IXième
siècle nauraient jamais eu lieu sans la forte expansion démographique de la
Scandinavie à cette époque, les guerres napoléoniennes se sont nourries de la forte
natalité française au XVIIIième siècle, lexpansion du Troisième
Reich bénéficia de la forte fécondité des femmes germaniques à la fin du XIXième
siècle. Soulignons que la démographie agit également comme une cause : le surplus
de jeunes désuvrés exige de nouvelles conquêtes afin de subvenir à leurs besoins
insatisfaits.
Or les européens pourraient bien connaître un sort
similaire aux indiens, face aux musulmans toujours plus nombreux. Tout comme les premiers
colons européens, les immigrés musulmans acquièrent un poids démographique de plus en
plus important, et sont susceptibles dentraîner de violents bouleversements
politiques après une phase de relative coexistence pacifique. A ce propos, un parallèle
frappant existe entre les Puritains et Quakers chassés dEurope au XVIIième
siècle par les persécutions religieuses, et nos actuels réfugiés politiques.
Authentiques persécutés politiques et aventuriers durant une première phase, douteux
malheureux économiques et opportunistes dans une seconde phase, la colonisation
progressive dun pays par un peuple démographiquement excédentaire semble répondre
à une logique précise.
Bien entendu les contre-exemples ne manquent pas, et la
colonisation ne produit pas toujours des résultats désastreux pour les autochtones.
Contrairement à une idée répandue, limmigration des peuples germaniques dans
lEmpire Romain au IVième siècle ne contribua nullement à sa chute
irrémédiable, mais au contraire eut pour effet de ralentir la décomposition dun
empire démographiquement affaibli. Parce que bien intégrés et conscients de la
supériorité de la civilisation latine sur les peuplades du nord, des Goths romanisés
luttèrent avec loyauté et énergie contre les barbares wisigoths emmenés par Alaric en
410, pourtant leurs propres frères de race.
Hélas, cette heureuse éventualité ne peut nullement se
produire avec des musulmans non sécularisés. En effet, il existe des traits particuliers
dans la religion islamique qui empêchent tout phénomène didentification des
musulmans croyants à la civilisation occidentale, avortant tout espoir
dintégration bénéfique. Au contraire, si un musulman suit scrupuleusement les
recommandations de Mahomet, sa présence en Europe ne peut conduire quà la
destruction et à la ruine de son pays daccueil.
La fausse soumission des musulmans
Tout comme les colons européens en Amérique du Nord, les
musulmans religieux arborent une fausse attitude de soumission face aux valeurs de la
république, de la démocratie et de la laïcité. En effet Mahomet, cet excellent
stratège et fin politicien, appelle clairement au respect provisoire de la loi des
incroyants tant que les croyants demeurent en position de faiblesse. Pourtant le fondateur
de lIslam déteste la législation des mécréants, puisquil affirme
clairement : « Que les croyants ne prennent pour patron les incroyants au lieu
des croyants. Celui qui fait cela naura rien à attendre dAllah »
(s.3,v.27). Rappelons que dans lIslam, la parole de Mahomet est elle-même la parole
de Dieu, donc que ce verset a un caractère absolu qui empêche toute relativisation
moderne. Mais dans lidée de ruser face aux infidèles, le tacticien Mahomet nuance
dans le même verset : «
à moins que vous nayez à craindre
deux quelque danger ». Autrement dit, une soumission provisoire au droit des
infidèles simpose tant que les musulmans risquent des représailles, mais
lorsquune situation plus favorable se dessine, les vrais musulmans doivent
absolument rejeter la loi des incroyants, y compris par la
force : « Tuez-les partout où vous les trouverez [
]. Sils
vous combattent, tuez-les : cest la récompense de ceux qui sont
incroyants » (s.2, v.187). Par conséquent, la soumission actuelle des musulmans aux
lois de la république relève dune approche tactique, mais ne procède nullement
dun désir sincère de concorde. En effet, lobjectif ultime de lIslam
réside dans la conversion complète du monde, car « Allah naime pas les
incroyants » (s.3, v.29).
Bien plus quune simple domination culturelle ou
idéologique, telle que les romains la concevaient en leur temps, lIslam recherche
une domination démographique du monde, en utilisant deux leviers fondamentaux : la
conversion des infidèles et laccroissement naturel des musulmans. Linvasion
islamique de lAfrique du Nord byzantine durant le VIIième siècle
répond à cette logique. Les envahisseurs musulmans, initialement peu nombreux,
adoptèrent dabord une politique de tolérance à légard des juifs et des
chrétiens. Puis, rejetant progressivement les infidèles dans une dhimitude toujours plus
infamante, ils renversèrent à leur avantage les rapports de force démographique au
cours de siècles, notamment en affranchissant dimpôts les musulmans, conformément
à la loi coranique. Comme seuls les infidèles payent les impôts et que les incroyants
devinrent de moins en moins nombreux, ces derniers subirent un véritable étranglement
fiscal qui acheva de les décourager. Ajoutons que cette tactique étonnante mais efficace
de conversion nhonore guère lIslam puisquelle privilégie les
raisonnements pécuniaires à défaut de la conversion sincère des curs. Ainsi les
chrétiens devinrent minoritaires en Egypte aux alentours de lan mil.
La différence avec le Christianisme
La prétendue tolérance de lIslam ne provient donc
nullement dune supposée charité dogmatique, mais dune stratégie clairement
énoncée par Mahomet pour dominer le monde. A linverse, dans le Christianisme,
Jésus se moque de la domination politique des peuples dici-bas : « Mon
royaume nest pas de ce monde » (Jean XVIII, 36).
A linverse, dans le Christianisme, Jésus
nattache guère dimportance à la soumission des croyants aux
incroyants : « Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui
appartient à Dieu » (Matthieu, XXII, 15-21), énonçant le principe
fondamental de la séparation du juridique et du spirituel.
A linverse, dans le Christianisme, Jésus estime que la
non-conversion des infidèles, quoique regrettable, ne regarde que leur propre conscience.
A linverse de Mahomet enfin, Jésus nédicte aucune stratégie de domination
dun monde dont il admet limperfection de nature : « Soyez dans le
monde sans être du monde » .
La situation aujourdhui
A ce tournant du XXIième siècle, nous voyons
apparaître plus clairement la stratégie dinvasion des musulmans religieux. Se
sentant davantage en position de force à case de leur poids démographique, les musulmans
tendent à abattre les masques en réclamant davantage de droits, dabord sur des
points de détail, ensuite sur des aspects plus profonds de la vie en société.
Plats sans porc généralisés dans les cantines scolaires,
port du voile réclamé sur les photographies didentité, refus de la gymnastiques
scolaire pour les filles musulmanes, autant de revendications qui grignotent toujours plus
nos équilibres sociaux et culturels. Certes, ces revendications paraissent encore
anodines et semblent découler du fameux droit à la différence si complaisamment
accordé aux minorités dans nos sociétés ultra-libérales. Mais au nom de quoi
certaines minorités pourraient revendiquer des droits spécifiques, et pas
dautres ? Pourquoi les végétariens de conscience nauraient pas droit,
eux-aussi, à des plats spécialement préparés dans les cantines scolaires ? Et que
dire des catholiques pratiquants qui, dans de nombreux établissements, ne trouvent pas de
poisson durant le carême ?
Imaginons un groupe religieux tout à fait pacifique dont
lobligation dogmatique consiste à manger des pissenlits tous les jours.
LEducation Nationale devrait-elle tolérer les pressions de cette communauté pour
que les cantines scolaires intègrent les pissenlits dans les menus quotidiens ?
Pourquoi les préjugés irrationnels de cette minorité devraient influencer les habitudes
communes ? Et quon ne nous dise pas que ces mangeurs de pissenlits demeurent
moins respectables que les musulmans, car leurs dogmes alimentaires sont aussi ridicules
que les interdits islamiques !
De manière plus générale, notre société doit-elle
accepter une multiplication à linfini des droits spécifiques aux minorités par
définition innombrables ? Quels critères objectifs utilise-t-elle pour accorder ces
droits à telle minorité, et pas à telle autre ? A cause du poids démographique de
la dite minorité ? Mais ce serait contraire au principe du respect des minorités,
justement ! Et au delà de limpossibilité technique, ne rentrerions-nous pas
dans une logique de ségrégation, de séparation et de repli identitaire qui ferait
voler en éclats la cohésion nationale ?
Dici 30 ans
Mais le jour où nos gouvernements laxistes céderont sur ces
dérogations encore minimes au consensus social, vaincus par le rouleau compresseur
politiquement correct toujours favorable aux minorités, dautres revendications plus
sérieuses seront exposées par les musulmans religieux. Interdiction de la vente
dalcool près des mosquées, exclusion dimages publicitaires présentant des
femmes nues aux abords des futures écoles coraniques, censure des articles
défavorables à lIslam dans la presse, chasse des réfractaires en exploitant sans
vergogne largument fallacieux dun "racisme" imaginaire, autant
dexigences éhontées qui officialiseront la mainmise morale et idéologique de
lIslam dans les zones urbaines à fort peuplement musulman. Cette seconde étape de
linvasion islamique, après une première phase visant à la reconnaissance
dun "droit à la différence", sera dautant plus redoutable
quil illustrera le renversement du droit en faveur dune minorité devenue
majoritaire, et imposera les prémisses dun nouvel ordre moral à un pays
daccueil dont lerreur fatale fut le renoncement à ses propres valeurs.
Dici 50 ans
Suite logique à laffermissement démographique des
musulmans religieux, la cessation partielle puis complète des zones à majorité
musulmane pourrait intervenir après le milieu du XXIième siècle. A notre
époque de décentralisation et de déférence morale devant les particularismes
régionaux, quils soient bretons, basques, corses ou alsaciens, les quartiers nord
de Marseille, les départements de Seine-Saint-Denis et du Val de Marne pourraient faire
prévaloir leurs droits à lautonomie, au nom de ces mêmes particularismes locaux.
Largument des musulmans religieux, toujours prompts à exploiter la législation des
mécréants quils haïssent pourtant, sera imparable : « Comment,
pourquoi accordez-vous lautonomie et une relative indépendance juridique aux
corses, bretons, etc, et pourquoi naccordez-vous pas cette même autonomie à nous,
français musulmans ? » Et comble de perfidie, ils brandiront cette accusation
aussi monstrueuses que du gaz incapacitant : « Seriez-vous racistes, par
hasard ? ». Puis, forts dune autonomie vite concédée par hantise des
émeutes urbaines, les musulmans réviseront de fond en comble les programmes scolaires de
leurs zones autonomes, créeront un catéchisme islamique dans les écoles, autoriseront
le financement massif des mosquées par les fonds publics, favoriseront le port du voile
dans les administrations, interdiront progressivement la vente dalcool et de porc
dans les magasins
avant pire, évidemment.
Comment résister ?
Bien entendu, cette vision apocalyptique de lavenir
appartient encore au domaine de la politique-fiction. Mais comme les environnementalistes
dénoncent la possible remontée des océans à cause de nos émissions en gaz carbonique,
cette sinistre perspective dislamisation, malheureusement envisageable, doit
absolument être portée à la connaissance des européens pour que dès maintenant, les
hommes et les femmes de bonne volonté prennent les mesures nécessaires pour contrer
linvasion islamique.
Un changement radical de la politique dimmigration et
dintégration doit sopérer, cette fois détachée de la moindre complaisance
à légard des musulmans de mauvaise volonté qui cherchent à saper les bases de
notre civilisation occidentale. Tout dabord, il convient darrêter
définitivement une immigration suicidaire à lorigine de cette invasion islamique.
Ensuite, le refus de lintégration au bénéfice dune assimilation totale des
immigrés doit seffectuer.
Rappelons que lintégration consiste à associer une
communauté à la vie de la nation tout en préservant ses différences culturelles. A
linverse, lassimilation vise à la fusion complète des immigrés dans la
masse nationale, allant jusquà leffacement de ces différences culturelles.
En dautres termes, lassimilation cherche à faire de ces immigrés de nouveaux
français, en tous points semblables à leurs compatriotes par la langue, la culture, les
noms, les murs, les coutumes. Cette assimilation repose naturellement sur le
consentement sincère de limmigré, ce qui exclue les islamistes de cette politique
de rigueur et dexigence morale.
La question des mariages mixtes
Remarquons à ce niveau que de mauvaises idées, pavées
parfois des meilleurs intentions, germent dans lesprit des bien-pensants
naïfs : lassimilation des musulmans par les femmes. Ainsi les mariages mixtes
entre femmes françaises de souche et immigrés musulmans sont présentés comme la
meilleure garantie dassimilation par les médias enthousiastes. Malheureusement,
bien que cette stratégie sassimilation puisse porter du fruit pour des immigrés de
tradition chrétienne, ainsi des philippins catholiques, des gabonais protestants ou même
des musulmans sécularisés, les mariages mixtes avec des musulmans religieux débouchent
presque toujours sur une assimilation en sens inverse, à savoir la soumission de la femme
et des enfants à lIslam. En effet, la plupart des femmes françaises se mariant
avec des musulmans convaincus savèrent détachées de leurs propres racines
culturelles judéo-chrétiennes, et demeurent bien incapables de résister au travail de
conversion de leurs conjoints prosélytes. De milieu social souvent modeste et
défavorisé, elles ne contribuent nullement à lassimilation morale et culturelle
dun conjoint qui exigera delle soumission et obéissance.
Du point de vue des musulmans religieux, loin de trahir les
exigences coraniques, les mariages mixtes islamo-chrétiens répondent parfaitement à la
stratégie de diffusion de le lIslam. Pourvu que le conjoint musulman soit de sexe
mâle, illustrant entre parenthèses le caractère profondément machiste de cette
religion, les mariages mixtes sont encouragés dans le Coran, et Mahomet lui-même plaça
une femme chrétienne dans son harem. Beaucoup de terroristes islamiques arrêtés en
Europe ces dernières années épousèrent des européennes de souche, ce qui ne contribua
nullement à ladoucissement de leurs murs anti-occidentaux. A titre
dexemple, le jeune terroriste français Hervé Djamel Loiseau retrouvé mort de
froid en Afghanistan en 2002 est né de mère française et de père musulman. Ce détail
montre à quel point les islamistes considèrent les femmes autochtones comme le cheval de
Troie de la pénétration islamique en Europe, probablement en référence aux anciens
conquérants arabes qui prenaient dans leur harem des femmes issues des régions
conquises. Au scandale de la haine de son pays daccueil sajoute la duperie
affective de ces femmes naïves qui subissent la trahison de leurs conjoints islamistes.
Les preuves morales de sincérité
Lassimilation des musulmans de bonne volonté, nous le
constatons, exige la démonstration éclatante de leur désir sincère de fusion avec la
communauté nationale. Leur conversion à la religion du pays daccueil, en
loccurrence le catholicisme pour la France, fournirait en soi la preuve indiscutable
de leur attachement aux traditions morales et spirituelles de notre pays.
Cette idée, loin de se réduire au rêve impossible
dune Europe autrefois chrétienne, contribua à la fin des guerres de religion dans
les états germaniques au XVIième siècle, après de sanglants conflits entre
catholiques et protestants. En effet, signée en 1555 entre lempereur Charles Quint
et les princes luthériens du Saint Empire Romain Germanique, la fameuse paix
dAugsbourg établit un consensus politique en faveur de la conversion des peuples à
la religion de leur prince. Le principe de conversion des individus à la foi de leur
monarque, selon ladage du «cujus regio, ejus religio» (tel prince, telle
religion), constitua un espoir sans précédant pour ramener lordre et la paix dans
lEmpire. Et si latroce guerre de trente ans illustra ensuite son
échec, ce fut principalement à cause de lintransigeance de lempereur
catholique Ferdinand de Habsbourg, cet ennemi déclaré de la paix dAugsbourg.
Or pourquoi ne pas exiger des musulmans le même principe
dadhésion à la foi de leur prince, ou plus exactement de leur pays
daccueil ? Pourquoi refuser cette chance dassimilation au corps culturel
et moral de notre pays ? Bien entendu, à notre époque de sécularisation
triomphante et du vieillissement de lEglise catholique, la conversion massive des
musulmans au christianisme relève encore de lutopie. Pour linstant en tous
cas, lEglise catholique déclare baptiser moins dune centaine dhommes et
de femmes dorigine musulmane chaque année, autrement dit une goutte deau
prélevée de locéan islamique, quand plusieurs milliers de français de souche se
convertissent à lIslam
Un intermédiaire : lIslam réformé
Aussi la conversion des musulmans à un Islam Réformé
constituerait une solution séduisante, en tout cas plus réaliste à moyen terme.
LIslam Réformé rejetterait catégoriquement les excès et mensonges du Coran,
dénoncerait sans complaisance ses appels à la "guerre sainte", condamnerait sa
politique de discrimination à légards des infidèles, abolirait le statut infamant
de lapostat. Résolument moderne et détaché de lhéritage culturel arabe,
cet Islam Réformé redonnerait crédit aux Evangiles, affranchirait la femme de tout
statut juridique inférieur, établirait la séparation entre le spirituel et le temporel.
Vaste programme qui mérite dêtre entrepris par les
musulmans véritablement soucieux de concorde et de paix. Pourvu quelle contribue au
rapprochement avec les fondements moraux du Christianisme, condition préalable à toute
compréhension mutuelle, cette entreprise de rénovation complète dune religion
archaïque constituerait une étape nécessaire avant la fusion harmonieuse des
post-musulmans dans la communauté nationale, objectif fondamental de lassimilation.
Conclusion
Associé à larrêt immédiat dune immigration
suicidaire, ce travail dassimilation complète des immigrés dorigine
musulmane demeure le prix à payer pour éviter une catastrophe à venir. En effet les
héritiers de Mahomet méprisent profondément notre société occidentale, jugée
décadente et efféminée. Pour contrer leur entreprise de subversion, une mobilisation
entière des énergies intellectuelles et morales doit seffectuer. A leur idéologie
de haine et de mépris doit sopposer une stratégie clairement définie de
résistance à linvasion islamique. LOccident aura gagné le jour où
lécrasante majorité des immigrés post-musulmans, désormais réformés,
christianisés ou sécularisés, rejoindront sans arrières-pensées les rangs de la
Civilisation et du Progrès.
Ange Gabriel |