L’inénarrable comique islamistophile Mouloud Aounit vient une nouvelle fois de se ridiculiser. Ce n’est pas la première fois, bien sûr, mais c’est toujours un bon moment à partager entre amis. Rappel des faits :
Mouloud Aounit a déclaré récemment que : «La justice doit être d'une fermeté exemplaire pour éviter non seulement la récidive, mais aussi pour prévenir ; et de montrer qu'aujourd'hui, si la liberté d'expression est un bien fondamental faisant partie des droits de l'homme, la liberté de blasphémer et la liberté d'ouvrir le champ au racisme doivent être condamnées avec la plus grande fermeté. »
A noter que notre ami Mouloud est toujours dans son délire « critique de l’islam = racisme » mais bon, c’est une obsession chez lui, nous n’allons pas revenir dessus. Néanmoins, il a franchi là un nouveau stade de sa maladie, en suggérant la création d’un « délit de blasphème ». Une sorte de super-inquisition modernisée, qui « protégerait » toutes les religions (mais aussi les sectes, puisque l’islam, rappelons-le, s’apparente aujourd’hui plus à une secte qu’à une religion).
Bien entendu, les associations laïques, l’UFAL en tête, ont réagit immédiatement pour dénoncer cette nouvelle atteinte à la liberté de pensée et d’expression. Le président du Mrap s’est donc fendu d’un communiqué de presse rectificatif, dont voici la teneur :
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a réaffirmé vendredi que "la critique des religions, y compris l'islam, est légitime".
"Il ne fallait pas entendre dans blasphème un sens religieux : ce que je critique, c'est tout ce qui porte atteinte à l'intégrité de la personne".
"Pour enlever toute ambiguïté, le Mrap réaffirme que la critique des religions, de toutes les religions, y compris l'islam, est légitime".
"Notre action sur l'islamophobie s'inscrit uniquement dans le cadre de la définition légale de la provocation à la haine raciale".
En résumé, Mouloud Aounit a pris conscience que sa nouvelle tentative pour brimer la liberté d’expression rencontrerait plus de résistance qu’il ne l’imaginait. Nous sommes donc rassurés, nous avons son autorisation pour continuer à dénoncer les dangers de l’islamisme ! Par contre, on s’aperçoit une nouvelle fois que les subtilités de langage échappent totalement au Pol Pot du Mrap.
- « Il ne fallait pas entendre dans blasphème un sens religieux ».
Ah ? C’est subtil comme réflexion, car effectivement, naïf que je suis, je l’avais pris dans ce sens-là, ignorant totalement qu’il puisse en exister un autre !
- « Ce que je critique, c'est tout ce qui porte atteinte à l'intégrité de la personne ». Effectivement, son combat est vaste, à moins qu’il ne vise à succéder à l’abbé Pierre ! Le plus gênant, c’est que Monsieur Aounit va devoir « s’auto-critiquer » pour l’atteinte à l’intégrité de Louis Chagnon, par exemple, professeur de Français que le Mrap a traîné devant les tribunaux, parce qu’il avait raconté à ses élèves la vérité sur Mahomet…
- « Notre action sur l'islamophobie s'inscrit uniquement dans le cadre de la définition légale de la provocation à la haine raciale »
Ca y est, ça lui reprend. Il confond à nouveau religion et race ! Comment lui expliquer qu’il existe des musulmans arabes et des musulmans suédois, des chrétiens asiatiques et des chrétiens africains… Si quelqu’un a une suggestion, qu’il nous en fasse part !
Denis Greslin
source : Occidentalis.com |